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Nouvelles canadiennes

Une rentrée sur fond de tensions diplomatiques pour Renaissance

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Une rentrée sur fond de tensions diplomatiques pour Renaissance

Après une première journée de formation pour ses cadres et élus, ce vendredi 6 octobre, Renaissance fait sa rentrée politique, samedi et dimanche, à l’occasion d’un « campus européen » à Bordeaux. Aux côtés de nombreux membres du gouvernement et de représentants de l’Union européenne, des membres du parti présidentiel se sont inscrits à un menu composé d’ateliers et de conférences sur « émancipation »la promesse originelle du macronisme, les classes moyennes, la transition écologique, l’éducation ou la montée des populismes.

Mais c’est surtout l’Europe qui sera au cœur des travaux, avec à l’honneur la campagne pour les élections européennes du 9 juin 2024. A cet égard, le discours que doit prononcer samedi la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, sera particulièrement scruté, au moment où les enjeux européens sont sur le devant de la scène, avec le sommet de la Communauté politique européenne à Grenade, L’Espagne, l’accord des Vingt-Sept sur la réforme politique migratoire, la guerre en Ukraine et les tensions au Haut-Karabakh.

Dans ce contexte, l’arrivée d’Ursula von der Leyen a été qualifiée de « faute grave » par le conseil national des Conseils de coordination des organisations arméniennes de France (CCAF). Il reproche au président de la Commission d’avoir porté « une lourde part de responsabilité dans l’entreprise de nettoyage ethnique menée contre les Arméniens du Haut-Karabagh ». En cause : l’accord gazier qu’elle a signé avec l’Azerbaïdjan, en 2022, à Bakou.

Le parti d’Emmanuel Macron n’esquive pas, reconnaissant un «profond désaccord» avec Ursula von der Leyen. « Elle doit avoir un mot très fort sur le Haut-Karabakh à Grenade et à Bordeaux », demande Loïc Signor, porte-parole du parti. Il rappelle que Stéphane Séjourné, secrétaire général de Renaissance et président du groupe Renew au Parlement européen, « fortement dénoncé » l’offensive de l’Azerbaïdjan au Haut-Karabakh et a appelé à « les sanctions ». Un texte en ce sens a été largement voté jeudi 5 octobre à Strasbourg.

La participation du président de la Commission européenne sur le campus a également été dénoncée par le Rassemblement national, son président et tête de liste européenne Jordan Bardella profitant de l’occasion pour renvoyer Emmanuel Macron. « Comptable du bilan de l’UE », notamment sur les migrants et l’écologie. Alors que « Les Vingt-Sept construisent un texte qui nous protégera de ce que nous avons vécu à Lampedusa »il ne formule pas « aucune suggestion » pour réguler les flux migratoires, rétorque Loïc Signor.

Le 30 septembre, Stéphane Séjourné a appelé la majorité à ne pas « se laisser voler le débat européen » par « les extrêmes ». Si le RN est parti tôt pour la campagne, Renaissance veut plutôt se montrer  » au travail « , en attendant de nommer un leader. Le nom du commissaire européen Thierry Breton est fréquemment cité, tandis que Stéphane Séjourné donnera sa réponse « au début de l’année prochaine ». Et en attendant aussi « un discours de la Sorbonne 2 » par Emmanuel Macron, qui posera de nouvelles perspectives.

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