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Un séducteur-escroc de retour derrière les barreaux pour ne pas avoir remboursé ses victimes

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Un escroc qui a usé de son charme pour soutirer de l’argent à une vingtaine de victimes va devoir retourner en prison car il ne les a toujours pas remboursées quatre ans plus tard.

• Lire aussi : Le séduisant fraudeur écope de 22 mois de prison

Marc Soulières a été condamné à 22 mois de détention en 2019. Il était actif depuis 14 ans et utilisait souvent le même mode opératoire.

Il a d’abord rencontré ses victimes sur des sites de rencontres, puis les a invitées au restaurant. Mais quand est venu le temps de payer la note, il a fait semblant de ne pas avoir son portefeuille en sa possession et a demandé à sa conquête de payer la note. Il a ensuite fait semblant de lui rembourser les frais de la soirée en lui demandant d’encaisser un chèque et de lui remettre le solde en espèces.

Il a prétendu que le chèque provenait de sa mère, mais en réalité, il l’avait souvent obtenu d’une précédente victime. Le chèque était évidemment nul.

Mandat d’arrêt

« Il y a quelque chose de viscéral chez l’accusé qui l’empêche de saisir les occasions de mettre fin à son comportement malhonnête. Il faut l’incarcérer pour protéger la société », avait tranché en 2019 la juge Magali Lepage, l’envoyant derrière les barreaux.

Elle a également ordonné à Marc Soulières de rembourser près de 30 000 $ à ses victimes, dans un délai de trois ans. S’il ne le faisait pas, une peine de 12 mois était ajoutée.

Celui qui se qualifiait de « séducteur-fraudeur » a cessé de collaborer et ne comparaissait plus devant le tribunal. Un mandat d’arrêt a été émis contre lui.

L’homme de 40 ans, qui a pu reverser quelques sommes à certaines victimes, devra passer 10 mois en détention.

« C’est triste de savoir que je ne reverrai peut-être plus mon argent, mais tant mieux s’il paie pour ce qu’il a fait », a commenté l’une de ses victimes.

L’homme avait commencé à lui rembourser son argent, mais elle attend toujours de lui près de 1 000 dollars, a-t-elle déploré.

« D’une manière générale, les ordonnances rendues par le tribunal doivent être respectées, notamment lorsqu’elles imposent un remboursement au profit des victimes. C’est dans ce contexte qu’à l’expiration du délai, compte tenu du défaut, des mesures ont été prises pour que ce manquement soit sanctionné, illustrant ainsi que le non-respect d’une décision rendue par le tribunal entraîne des conséquences. », a commenté le procureur de la Couronne dans le dossier, Me Simon Lacoste.

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