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Santé

un nouveau variant détecté, des chiffres stables… Où est l’épidémie ?

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A cette époque, l’inquiétude était légitime : les quelques indicateurs encore disponibles traduisaient une montée en puissance du virus. Cette tendance s’est finalement rapidement inversée. Pour rappel, depuis le 1er juillet, le dispositif de surveillance de l’épidémie a été considérablement simplifié, le Covid-19 étant désormais considéré comme une maladie endémique ne nécessitant plus de mesures exceptionnelles pour déterminer sa prévalence.

La stabilité

Que nous disent les indicateurs début novembre ? Dans le dernier point publié par Santé publique France, l’agence sanitaire constate une « baisse ou une tendance à la stabilisation de la plupart des indicateurs ». » Dans le détail, durant la semaine du 23 au 29 octobre, 2 465 actes médicaux réalisés par SOS Médecins ont concerné le Sars-CoV-2, (2,9%, soit -0,5% en une semaine). Aux urgences, 1.320 patients ont été hospitalisés pour suspicion de Covid-19 (2%, soit -0,1% sur une semaine).

Dans le réseau Sentinelles, le taux de positivité est cependant élevé, à 24,2%, (+8% en huit jours). « Cette tendance devra se confirmer la semaine prochaine en raison d’un faible nombre de prélèvements effectués cette semaine pendant la période des vacances », précise Santé publique France. Enfin, 17.901 tests PCR, réalisés dans les laboratoires de biologie médicale, se sont révélés positifs au Sars-CoV-2 (-17% en une semaine).

Un variant plus contagieux ?

Même si la situation semble loin d’être préoccupante en France, la vigilance reste de mise, notamment face à l’apparition de variants potentiellement inquiétants. Cela pourrait être le cas de JN.1, issu d’une sous-lignée de BA.2.86, elle-même une sous-variante d’Omicron. Identifié pour la première fois au Luxembourg fin août, il a désormais été détecté dans douze pays, dont la France et les Etats-Unis.

Outre-Atlantique, elle représentait cependant moins de 0,1% des infections fin octobre, assure le CDC, l’agence sanitaire américaine. Selon le professeur Raj Rajnarayanan, de l’Arkansas State University, JN.1 a été identifié chez 172 patients en France, principalement en Île-de-France (66 cas). En Nouvelle-Aquitaine, seuls sept patients ont été concernés.



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