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Nouvelles canadiennes

Trudeau, Legault, Plante… même combat !

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Centre, droite, gauche… Personne ne devrait être exempté de rendre compte aux contribuables de la manière dont son argent est utilisé. Aux niveaux fédéral, provincial et municipal, les cas graves de mauvaise gestion abondent, mais une culture du « je m’en fiche » semble avoir remplacé le sens du devoir.

Révélations récentes du Bureau d’Investigation de Journal relatifs au gaspillage des fonds publics par Valérie Plante au sein du bureau chargé de… consulter le public (quelle ironie) ne sont que la pointe de l’iceberg.

Oui, je l’ai écrit par Valérie Plante. Ni par la Mairie, ni par l’administration Plante. Mais de Valérie Plante.

Non, ce n’est pas elle qui a reçu les billets de hockey ou d’opéra.

Non, ce n’était pas non plus elle qui allait déjeuner dans les restaurants les plus chers de la ville. Mais c’est elle qui doit rendre des comptes. Elle est la patronne ».

C’est elle qui est censée diriger. Mais c’est elle qui se cache désormais derrière l’incompétence et la mauvaise gestion du – comprenez-le – du président de son comité exécutif, Dominique Ollivier, qui est en quelque sorte son premier manager (!), qu’elle garde de permanence (!!)

  • Écoutez la rencontre Lisée – Mulcair avec Richard Martineau diffusée en direct tous les jours à 8h50 via Radio QUB:
Principe de base

C’est pourtant le principe de base de l’administration publique : celui qui se trouve au sommet de la pyramide est responsable. C’est « attribuable », dans le jargon de l’administration publique. Or, où est passé ce sens, ce devoir de rendre compte et cette obligation de rendre des comptes ?

J’ai écouté le maire Plante, en conférence de presse mardi, dire que la gestion de Dominique Ollivier à l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) n’avait aucun sens. Bien. Mais qui était maire à cette époque ?

Valérie Plante.

Et qui maintient Mmoi Ollivier en poste de directeur principal de la Ville ?

Valérie Plante.

C’est aussi Valérie Plante qui a prouvé la totale inutilité de ce bureau au sein de son administration. En fait, elle a jeté aux oubliettes les résultats de la plus importante consultation publique jamais tenue, celle du tracé Camillien-Houde, qui ne donnera bientôt plus accès au mont Royal si Plante réussit à imposer son diktat.

L’application « ArriveCAN »

Pendant ce temps, à Ottawa, l’une des pires erreurs de l’administration publique de ces dernières années est le scandale concernant le développement d’une application pour faciliter (!) le passage des frontières pendant la pandémie.

Même une application complexe coûte rarement plus de quelques centaines de milliers de dollars. Comment, alors, est-il possible que l’administration Trudeau ait réussi à dépenser plus de 54 millions de dollars pour cet échec étonnant ?

La GRC enquête, les fonctionnaires se renvoient la balle et le public paie la note pour une série de sous-contrats douteux et un résultat pitoyable.

Bien que Trudeau ait congédié son ministre des Transports lors du dernier remaniement, c’est lui qui aurait dû être tenu responsable.

La SAAQ et nous

Au Québec, le « troisième maillon » n’est pas la pire horreur de l’administration Legault. Non, le comble de son incompétence s’est manifesté avec le désastre toujours non résolu du système informatique de la SAAQ.

Une histoire d’incompétence sans égal dans les annales de l’administration publique québécoise, pourtant riche d’exemples.

Legault a entretenu (et entretient toujours) le « ministre de la Cybersécurité et du Numérique », Éric Caire. Au moins Trudeau a eu la décence de licencier Omar Alghabra pour son fiasco dans les transports.

En attendant, qui paie ? C’est vous et moi, M. et Mme Tout le monde.



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