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Nouvelles canadiennes

trois dealers présumés du comédien seront jugés en novembre

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Cette procédure intervient à la suite d’une enquête complémentaire, sans rapport avec l’accident. Trois personnes soupçonnées d’avoir fourni des stupéfiants à l’humoriste Pierre Palmade, qui a provoqué en février un accident de la route alors qu’il était sous l’influence de cocaïne et de drogues de synthèse, seront jugées le 20 novembre devant le tribunal correctionnel de Melun (Seine-et-Marne). a-t-on appris ce jeudi de sources proches du dossier.

Le 10 février, sur une route départementale de Seine-et-Marne, Pierre Palmade conduisait une voiture qui percutait un véhicule qui le précédait. Outre l’acteur, l’accident a fait trois blessés graves : un homme de 38 ans, son fils de 6 ans et sa belle-soeur de 27 ans, enceinte de six mois et demi.

Mis en examen pour homicide et blessures involontaires

Elle a perdu son enfant, une fille, avant un accouchement par césarienne d’urgence.

En garde à vue, Pierre Palmade, qui souffre de problèmes de toxicomanie depuis des décennies, a reconnu avoir consommé des stupéfiants avant de prendre le volant.

Il a été mis en examen pour homicide et blessures involontaires par un conducteur ayant fait usage de stupéfiants en récidive.

Les qualifications retenues risquent d’être modifiées en « blessures involontaires » par le juge en cours d’instruction après qu’une expertise médicale a établi, en septembre, la mort in utero de l’enfant du passager qui se trouvait dans le véhicule percuté par celui de l’humoriste. .

Obligation de continuer les soins

L’artiste avait été placé un temps en détention provisoire mais sans être physiquement entré en prison : victime d’un accident vasculaire cérébral deux semaines après l’accident, il avait été hospitalisé.

Depuis début juin, l’acteur de 55 ans est interdit de sortie de la région Nouvelle-Aquitaine et est astreint à résider dans un lieu précis.

Son contrôle judiciaire lui impose de poursuivre son traitement et lui interdit d’entrer en contact avec les victimes et de conduire un véhicule, selon la même source.

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