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Nouvelles canadiennes

Transports publics | Eric Girard ne veut plus de négociations de dernière minute

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(Montréal) Le ministre des Finances, Éric Girard, est convaincu qu’il sera possible de réduire les coûts des réseaux de transport collectif, mais il ne souhaite pas voir d’autres négociations jusqu’à la dernière minute comme celles auxquelles nous avons assisté cette année.


À peine quelques semaines avant la présentation des budgets municipaux, la ministre des Transports, Geneviève Guilbault, a finalement accepté la semaine dernière d’absorber 70 % du déficit des entreprises de transport en leur versant une somme de 265 millions.

Devant plusieurs centaines d’invités réunis vendredi à l’invitation de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, M. Girard a été clair: «Il ne faut plus faire ce qu’on vient de faire où on négocie jusqu’au bout.» dernière minute. »

Selon le ministre des Finances, « le gouvernement du Québec pourrait assumer la responsabilité de la baisse de l’achalandage », mais il précise qu’en absorbant 70 % des déficits, « on assume plus que la baisse de l’achalandage ».

L’urgence est terminée

Lors d’une mêlée de presse suivant son discours, M. Girard a soutenu que les aides d’urgence versées aux entreprises de transport étaient destinées à compenser l’absence de passagers. « Cette année, c’est comme si, pour les entreprises de transports publics, nous étions toujours dans l’urgence. Ils auraient souhaité que 100 % du déficit soit couvert. Or, le gouvernement fédéral ne contribue plus parce qu’il considère que la pandémie est terminée», a-t-il expliqué.

Mais le Québec, dit-il, ne peut pas fournir à lui seul toute l’aide « et c’est pour cela qu’on s’arrête à 70 % », dit-il. Les entreprises de transport affirment que la pandémie est peut-être terminée, mais que la fréquentation n’a pas retrouvé ses niveaux d’avant la pandémie, notamment en raison de la forte croissance du télétravail.

Il précise que son collègue des Transports travaille sur un plan de financement quinquennal avec des projections de recettes et de dépenses et que, « donc, c’est la dernière année que nous faisons (financer) une année à la fois ».

Toujours gros ?  » C’est évident  »

Ensuite, il n’hésite pas à jeter une pierre dans la mare des entreprises de transport en se rangeant à 100% derrière l’idée d’un audit de leurs finances, se disant certain qu’il y aura des dépenses à couper. «Je pense que c’est évident. Y a-t-il des gens qui sont convaincus qu’il n’y a pas de problèmes de coûts dans les entreprises de transports publics ? » a-t-il répondu en réponse à une question en ce sens du président de la Chambre de commerce, Michel Leblanc.

Poussé plus loin dans la mêlée de presse, il a répondu aux commentaires des dirigeants de la Société de transport de Montréal (STM) selon lesquels 85 % des dépenses de fonctionnement sont des salaires et ne peuvent donc pas être réduits, affirmant que si un pourcentage élevé de La dépense est la masse salariale, « il faut contenir la croissance de la masse salariale, des dépenses administratives, des salaires des cadres, et tout ça ».

En outre, dit-il, les entreprises de transport doivent apprendre à faire face à la baisse de l’achalandage. « S’il y a une baisse de fréquentation, alors il y a des routes qui sont moins utilisées. Il faut avoir le courage de redéployer les services sur les routes les plus fréquentées. Il y a moins d’utilisateurs, on ne peut donc pas rester coincé avec une offre de services constante avec moins d’utilisateurs. »



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