Jannah Theme License is not validated, Go to the theme options page to validate the license, You need a single license for each domain name.
Nouvelles canadiennes

Trans Mountain : la Régie de l’énergie explique son approbation pour le changement d’un tracé

[ad_1]

La Commission de la Régie canadienne de l’énergie a publié vendredi les motifs de sa décision rendue le mois dernier. Elle avait autorisé le détournement d’un tronçon de 1,3 km du pipeline Trans Mountain qui doit être construit dans la région de Jacko Lake, près de Kamloops, en Colombie-Britannique, contre la volonté de la Nation Stk’emlúpsemc te Secwépemc.

Dans ses motifs rendus publics vendredi, le régulateur fédéral explique qu’il partage la position de Trans-Montagneque le fait d’être obligé de s’en tenir à un itinéraire et à une méthode de construction préalablement convenus entraînerait des retards et des augmentations de coûts inacceptables.

La Commission de la Régie canadienne de l’énergie a indiqué qu’elle acceptait l’argument de Trans-Montagne que la poursuite des tentatives de creusement d’un tunnel dans la zone initialement proposée pourrait retarder l’achèvement du pipeline d’au moins 10 mois.

Ce retard pourrait entraîner une perte de revenus estimée à 2 milliards de dollars pour Trans-Montagne et avoir un impact négatif sur les expéditeurs et les autres partiespeut-on lire dans un communiqué.

Un changement d’itinéraire critiqué

La demande de Trans-Montagne s’était heurté à l’opposition de la Nation Stk’emlúpsemc te Secwépemc, dont le pipeline traverse un territoire traditionnel, et qui avait seulement accepté le tracé et le mode de construction initialement proposés.

La Première Nation avait fait valoir que la région profonde signification spirituelle et culturelle pour sa population et qu’elle avait seulement consenti à la construction du pipeline en sachant qu’il minimiserait les perturbations de la surface en mettant en œuvre des méthodes de construction spécifiques sans tranchée.

La Commission de la Régie canadienne de l’énergie indique avoir également pris en compte les griefs de la Nation Stk’emlúpsemc te Secwépemc. La Commission a également tenu compte de ses devoirs et obligations en lien avec la Loi sur la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones et de l’engagement de la Régie envers la réconciliation.lit-on également dans le communiqué.

La Commission estime que les exigences supplémentaires découlant de cette loi et les engagements de la Régie ont été adéquatement satisfaits par ses processus réglementaires, qui ont permis une consultation approfondie et ont soutenu plusieurs objectifs clés de la Déclaration des Nations Unies.

Avec les informations de La Presse Canadienne

[ad_2]
journalmetro

Back to top button