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Tramway de Québec : la sinistre farce du gouvernement Legault

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C’est une farce.

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Une farce sinistre. Pas d’autres mots.

Le gouvernement Legault, tout-puissant et prenant les maires pour vassaux, a décidé de retirer le projet de tramway des mains du maire Marchand pour demander à la Caisse de dépôt et placement d’évaluer les options pour Québec.

Prêt pour un autre tour de laveuse ?

Tout est sur la table, nous dit-on : métro, tramway, SRB, tramway, patati patata…

Inertie totale

Que pensez-vous que la Caisse, malgré toute sa compétence pour gérer notre « pécule », proposera quelque chose de nouveau, de différent, de nouveau pour le transport collectif au Québec ?

Nouveau, différent, inédit des études Vaudry-Jobin (1968), ND Léa (1972), Dubé (1980), Transurb-Polygec (1981), Lavalin (1990), des études RTC (2003 et 2006), des travaux de groupe sur le développement durable mobilité (2011), tous concluant à la nécessité d’un tramway.

Nouveau, différent, inédit de la part de trois des quatre derniers maires, Bruno Marchand, Régis Labeaume et Jean-Paul L’Allier, ce dernier avouant que l’un de ses plus grands regrets était le tramway.

Du nouveau, du différent, du inédit de la part de 14 anciens élus municipaux du Québec recommandant tous le tramway.

Nouveau, différent, inédit de la part de presque tous les experts en mobilité et urbanité au Québec.

Comment ne pas avoir le vertige ? Alors que la CAQ, face aux critiques, a repris le contrôle du projet REM de l’Est à la Caisse l’an dernier, elle fait exactement le contraire pour le tramway : elle donne le contrôle à la Caisse, alors que le gouvernement l’avait. .

Sous couvert de sagesse, de « consultation », la CAQ est dans la rotation politique.

A la recherche d’un alibi, elle a trouvé son évasion pour les six mois suivants.

La politique entre les deux chaises

Dans les transports, le bilan de la CAQ est catastrophique.

Dans son Plan pour une économie verte, le gouvernement a promis six nouveaux « projets structurants » pour le transport collectif : à Québec, dans l’est de Montréal, à Longueuil, à Chambly, à Laval et à Gatineau.

Scoop : rien n’avance. C’est l’inertie totale.

Pendant ce temps, dans la seule région du Grand Toronto, huit projets de transport en commun sont en construction.

On reconnaît clairement la CAQ dans cette décision sur le tramway.

Esquiver pour espérer « gagner la mise ». Sur la politique entre les deux chaises. Hésitation quasi quotidienne sur les grands projets d’infrastructures, pour plaire à certains électeurs mécontents et faire face à sa baisse de popularité.

Il existe encore de nombreuses limites à la gestion manuelle, gluante et éolienne des infrastructures québécoises, une version moderne du duplessisme.



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