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Télétravail post-pandémie : « il n’y a pas de formule magique »

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Trois ans après que le télétravail soit devenu incontournable dans la vie de millions de Canadiens, la réflexion sur ce sujet n’est pas terminée : les employeurs jonglent entre les méthodes à adopter face à cette nouvelle réalité.

Statistique Canada estime que 22,4 % des travailleurs canadiens travaillaient la majorité de leurs heures à distance en avril 2022. Deux ans plus tôt, ce chiffre était de 41 %, en raison de la pandémie de COVID-19.

Après des années de flexibilité, plusieurs employeurs ont durci leurs politiques de télétravail ces derniers mois. C’est le cas de Desjardins à Lévis et d’Ubisoft à Montréal, qui ont récemment forcé leurs employés à retourner au bureau deux jours par semaine.

Sébastien Vachon fait partie des employeurs qui ont dû introduire rapidement le télétravail il y a trois ans.

Il avoue avoir été au départ quelque peu hésitant à implanter ce système au sein de son entreprise technologique Korem, basée dans le quartier Saint-Roch à Québec.

Les employés avaient raison. Ils ont livrénote le président fondateur de Korem. Nous n’avons eu aucun impact en termes de chiffres. Au contraire, nous sommes plus productifs que jamais.

Sébastien Vachon, président fondateur de Korem.

Photo : Radio-Canada

L’entreprise de Sébastien Vachon a adopté la méthode de travail hybride. Les salariés sont encouragés à se présenter dans certains contextes précis, mais il n’y a aucune obligation de venir travailler au bureau.

Sur la centaine d’employés travaillant chez Korem, une cinquantaine habite à l’extérieur de la grande région de Québec. Lors de la visite de Radio-Canada vendredi, trois employés ont choisi de venir au bureau.

Nous avons décidé de faire confiance à nos collaborateurs. Ils connaissent le travail qu’ils doivent faireexplique Sébastien Vachon. Ils doivent savoir par eux-mêmes quand il est préférable pour eux et pour l’organisation de se présenter.

Dans les studios d’Ubisoft Québec, on sent que le mode de travail hybride est là pour rester.

C’est le meilleur des deux mondes croit Nathalie Bouchard, directrice générale du studio québécois.

C’est vraiment le modèle que nous avons adopté, nous pensons qu’il va perdurer.

Être au bureau facilite la socialisation, l’apprentissage et la collaboration, tandis que travailler à domicile offre une certaine flexibilité, estime Mme Bouchard.

Portrait de Nathalie Bouchard.

Nathalie Bouchard est directrice générale d’Ubisoft Québec depuis février 2021. (Photo d’archive)

Photo : Avec la permission de / Ubisoft Québec

Désavantages

Concernant le télétravail, il n’y a pas de formule magiquesouligne Steeve Lavoie, président-directeur général de la Chambre de commerce et d’industrie du Québec (CCIQ). Cela dépend du secteur d’activité, il y a des secteurs où les gens doivent être sur place, vous n’avez pas le choix.

Nathalie Bouchard concède toutefois que travailler à distance 100 % du temps présente des inconvénients chez Ubisoft.

Il y a des limites quand tout le monde est chez soi, elle dit. C’est pourquoi, lors de certains moments clés de la création d’un jeu, l’entreprise pourrait demander à ses salariés de venir travailler en personne.

Steeve Lavoie est également d’accord. Là CCIQ ne prend pas position sur le type de formule à recommander, mais estime que le travail à distance à temps plein peut présenter des inconvénients, notamment pour les nouveaux salariés.

Steeve Lavoie photographié devant le logo de la Chambre de commerce et d'industrie du Québec.

Steeve Lavoie est président-directeur général de la Chambre de commerce et d’industrie du Québec.

Photo : Radio-Canada / Raphaël Beaumont-Drouin

Travaillant à distance 100% du temps, ces jeunes qui entrent sur le marché du travail ne peuvent pas acquérir d’expérience, ils ne peuvent pas (apprendre) d’un salarié qui a plus d’expérience. On en parle de plus en plus.

Il ajoute qu’un employé qui ne se présenterait pas au bureau pourrait voir ses capacités d’avancement réduites. limité au sein de l’entreprise.

Sébastien Vachon estime qu’il faut faire confiance aux employés.

Je pense que le succès c’est : « écoutons nos collaborateurs »il a dit. Nous embauchons des adultes. Ils savent ce qu’ils peuvent accomplir à la maison et ils savent qu’ils sont plus productifs s’ils ne sont pas dérangés.

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