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Entreprise

Tata Steel incapable de payer 80 000 $ pour démarrer sa start-up

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Le géant minier a été poursuivi en justice par une petite entreprise québécoise en septembre 2022. Il y a un an, Espaces Autochtones signalait déjà que Tata Steel éprouvait des difficultés à honorer ses factures. Cette fois, l’entreprise victime est la clinique Medfuture.

Basée à Mirabel, cette petite entreprise a notamment assuré des tests COVID pendant la pandémie. Parmi ses clients, Tata Steel Minéraux Canada.

Dans la requête introductive d’instance, il est écrit queau 10 août 2022, Tata a reconnu qu’elle était redevable d’un montant de 120 716,46 $ à Medfutur et s’engage à payer le paiement intégral de ce montant en deux versements, soit un premier versement pour le montant alors estimé de 36 000 $ payable le même jour et un deuxième versement pour régler le solde au plus tard le 31 août..

Intérêts de 10% calculés sur chaque facture impayée après le 1euh Septembre 2022 devait également s’ajouter aux sommes dues.

Les bureaux montréalais de la société minière Tata Steel sont situés au 1000 Sherbrooke Ouest. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Jean-François Villeneuve

Après quelques rappels, Acier Tata a finalement payé un peu plus de 40 000 $ le 15 août 2022.

Mais à ce jour, les 80 000 $ restants n’ont toujours pas été versés à Medfuturun an après le début de la procédure judiciaire.

On a toujours eu du mal à être payéexplique Mario Tremblay, président de Medfutur.

L’excuse que Acier Tata est-ce qu’il avançait ? Ils ont dit qu’ils avaient des problèmes de trésorerie, il à répondu. Plusieurs sources interrogées dans le cadre d’un précédent reportage sur le sujet ont indiqué que la société minière leur avait également donné cette excuse.

Ce que dit Mario Tremblay, c’est que très vite, il faut chasser Acier Tata être payé. Avant de proposer un nouveau service, nous exigeions d’être payés. Puis, lorsque les tests COVID n’étaient plus nécessaires, nous avons commencé à avoir des problèmes.il explique.

Dès qu’ils n’ont plus besoin de quelqu’un, ils retardent le paiement ou ne paient pas. Et si vous ne les poursuivez pas en justice, ils ne vous paieront jamais.

Mario Tremblay explique qu’avant de faire affaire avec un client, son entreprise fait quelques recherches de base pour savoir qui se cache derrière le nom d’une entreprise.

(Acier Tata) est une entreprise multimilliardaire, nous n’avions pas peur de ne pas être payés. J’ai été surpris qu’une entreprise de cette taille ne soit pas en mesure de payer 80 000 $.

Contacté à plusieurs reprises par les Espaces nationaux, Tata Steel Minéraux Canada n’a jamais répondu à nos demandes d’entretien.

Wagons de train près de la mine de Schefferville.

Le minerai de fer de Tata Steel est transporté par train de Schefferville à Sept-Îles. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Delphine Jung

Si 80 000 $ n’est pas, selon M. Tremblay, une somme importante pour une grande entreprise, ce n’est pas le cas pour la jeune start-up qu’est Medfutur. C’est un gros morceau pour nous, ça change tout jeuil insiste.

M. Tremblay est d’autant plus surpris qu’il rappelle qu’Investissement Québec détient 18 % de Tata Steel Minéraux Canada. Le gouvernement est-il conscient que (Acier Tata) a des pratiques quelque peu discutables ? Les actionnaires devraient peut-être se pencher sur cette gestionil interroge.

Il en ajoute une autre couche : Et en attendant, il y a des petites entreprises québécoises qui ne sont pas payées…

Contacté à plusieurs reprises par Espaces nationaux, Investissement Québec ne nous a jamais répondu.

Les avocats de M. Tremblay travaillent toujours pour récupérer cette somme.

J’aurais autre chose à faire que d’engager des avocats, les avocats coûtent cher, tout le monde le sait. Cela me laisse un goût amer, mais je suis déterminé à récupérer ces sommes, je ne les lâcherai pas.

Entente avec les peuples autochtones

En août 2022, les Naskapis de Kawawachikamach expliquaient également qu’ils avaient de la difficulté à se faire payer par la société minière et qu’ils devaient toujours courir après l’argent. Naskinnuk, une entreprise naskapie, est également sous contrat avec Acier Tata depuis 2012.

Interrogée à ce sujet, la chef naskapie Theresa Chemaganish indique qu’un contrat de remboursement de la dette étalé dans le temps a été mis en place.

Il en va de même pour le conseil de bande de Matmikush – Lac-John, qui a lui aussi dû réclamer régulièrement les sommes qui lui sont dues par le géant minier.

Le chef Chemaganish affirme qu’à ce jour, Tata Steel remplit sa part du contrat avec sa communauté, des mois après lui avoir couru après.

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