Jannah Theme License is not validated, Go to the theme options page to validate the license, You need a single license for each domain name.
monde

Scandale à l’OCPM : Valérie Plante a déménagé trop tard

[ad_1]

Pour Valérie Plante, le scandale à l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) est un gâchis généralisé. C’est la première véritable crise de son second mandat. Qui plus est, sur une question d’éthique.

• Lire aussi : Valérie Plante remboursera le vin d’un dîner arrosé à Vienne qui avait été facturé aux Montréalais

• Lire aussi : Dominique Ollivier quitte son poste de présidente du comité exécutif de Montréal

Cependant, le maire n’a pas réussi à résoudre le problème de manière rapide et décisive. Le fait est que Mmoi Plante a laissé la situation s’envenimer sur la place publique pendant dix longues journées.

Entre les révélations de dépenses outrancières et le copinage à l’OCPM par l’émission je et de notre Bureau d’enquête, et la démission lundi de son ex-président Dominique Ollivier, dix jours se sont en effet écoulés.

Dix jours de confusion. Dix jours pendant lesquels Mmoi Ollivier a conservé son poste actuel de présidente du comité exécutif alors que le maire n’a pas exigé son départ.

Après avoir accusé les journalistes de je vouloir créer un faux scandale, Mmoi Ollivier a minimisé sa fréquentation des restaurants chics et ses déplacements inutiles payés par les deniers publics lors de sa récente présidence de l’OCPM.

Idem pour sa successeure Isabelle Beaulieu et son secrétaire général Guy Grenier. Avec Mmoi Ollivier, ce triumvirat décomplexé de vieux amis et d’anciens partenaires d’affaires, s’était pourtant gâté avec l’argent des Montréalais.

Même en démissionnant lundi, Mmoi Ollivier préférait jouer du violon. Elle s’est présentée comme victime de vilains messages violents, racistes et misogynes qu’elle aurait reçus.

C’est une chance qu’elle ne soit pas journaliste car cela fait longtemps qu’elle reçoit des grossièretés anonymes 24h/24 et 7j/7.

Dix jours de vaudeville

Dix jours de vaudeville durant lesquels Valérie Plante, même confrontée aux agissements de Mmoi Ollivier, de l’OCPM, l’a néanmoins défendu. Une heure après sa démission, le maire a même fait l’éloge de Mmoi Ollivier en femme compétente et précieuse.

Une défense d’autant plus injustifiée depuis son séjour douillet à la tête de l’OCPM de 2014 à 2021, M.moi Olivier a présidé le tout-puissant comité exécutif responsable des cordons de la bourse de la métropole québécoise.

Malgré l’histoire de gaspillage de fonds publics sous Mmoi Ollivier à l’OCPM, le maire lui reste toujours fidèle. À tel point que, lundi, elle a confirmé que Mmoi Ollivier serait toujours membre de Projet Montréal et conseiller municipal de Rosemont–La Petite-Patrie.

Se sentir protégé en hauteur, Mmoi Ollivier n’a finalement démissionné que sous la forte pression des médias et des citoyens indignés.

Plus absurde encore, cela a été fait à la dernière minute, deux jours avant la présentation du budget de la Ville préparé par M.moi Ollivier et son équipe. Nous perdons notre latin.

Un échec évident du leadership politique

Quant aux associés Beaulieu et Grenier de l’OCPM, même s’ils tiennent bon, leurs jours de bonne chère bien arrosée, de voyages au soleil et de mobilier de luxe sont comptés.

Mais ce n’est qu’un spectacle. Dans leur cas, le maire les avait déjà publiquement jetés sous le bus.

Bref, le vrai problème n’est pas seulement le scandale lui-même, mais aussi les dix jours d’attentisme béat du maire Plante.

Pourtant, elle est la grande patronne de la métropole. Élue directement par les Montréalais, elle est responsable de son administration et de la gestion des fonds publics.

C’est pourquoi sa défense de Mmoi Ollivier, même le jour de sa démission, constitue un échec flagrant du leadership politique. Pour preuve, sa stupéfiante incapacité à exiger sa démission après la confirmation des dilapidations répétées des deniers publics à l’OCPM.

Grâce à je et les rapports approfondis du Bureau d’enquête, toutes ces années de manquements éthiques à l’OCPM étaient pourtant flagrants.

Jusqu’à lundi, Mmoi Ollivier incarnait la moitié de l’administration dite Plante-Ollivier, dont le slogan pour les élections de 2021 était : « La meilleure équipe pour Montréal ». À peine deux ans plus tard, l’ironie est cruelle.



[ad_2]

Gn Ca news

Back to top button