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Nouvelles canadiennes

Scandale à l’OCPM : des démissions, et c’est urgent

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Nous aurions aimé inventer cette histoire mais nous n’avons pas pu. Révélé sous tous ses aspects par le spectacle je et notre Bureau d’enquête, le scandale à l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) est pourtant bien réel.

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Pendant plusieurs années, ses dirigeants ont allègrement dilapidé les fonds publics. Ils l’ont fait à travers de nombreux déjeuners et dîners « de rencontre » dans des restaurants chics de la ville.

Ils faisaient payer les meubles de luxe et multipliaient les voyages clandestins à l’étranger. Et que diriez-vous de louer un bureau prestigieux en centre-ville au prix faramineux de 300 000 $ par an ?

Il s’agit de Dominique Ollivier, présidente de l’OCPM (2014-2021), d’Isabelle Beaulieu, sa successeure depuis 2022, et de Guy Grenier, secrétaire général depuis janvier.

M. Grenier a été nommé malgré, comme Le journal a révélé la longue et coûteuse saga judiciaire en deniers publics qu’il a provoquée à la suite de son destitution comme chef de cabinet du maire de Saint-Jean-sur-Richelieu.

Ajoutons maintenant une saveur de copinage. Les trois sont également des amis proches et, jusqu’à récemment, des partenaires commerciaux. Un royaume d’amis d’abord, nourri des seins généreux du Trésor Public.

Prix ​​du dîner des idiots

À la mode limiter les dégâts – à l’exception de Guy Grenier, parti au Brésil aux frais de la princesse –, Mmon Ollivier et Beaulieu ont donné des interviews pitoyables avec de très mauvaises lignes de relations publiques.

Ils juraient avoir « suivi les règles ». Qu’ils auraient quand même dû parfois éviter « un peu de gêne ». Ils entendent surtout conserver leurs positions lucratives.

Rappelons également que je.,Mmoi Ollivier avait pourtant accusé les journalistes de « travailler très dur pour créer un scandale qui n’existe pas ». Vraiment?

M.moi Beaulieu, dont le salaire annuel dépasse 150 000 $, a même eu le culot de se qualifier de « meilleure personne » pour nettoyer l’OCPM tout en demandant qu’on le rémunère en plus d’une aide extérieure pour le faire. .

Dans l’art de prendre les Montréalais pour de parfaits idiots, leurs déclarations remportent certainement le prix du Dîner Cons de l’année. La mairesse Valérie Plante persiste néanmoins à défendre Mmoi Olivier.

Tout comme la ministre des Affaires municipales, elle semble toutefois prête à jeter le duo Beaulieu-Grenier sous les roues du premier autobus qui passera.

Dominique Ollivier, voyez-vous, est à la fois le bras droit du maire et le tout-puissant président du Comité exécutif chargé des cordons de la bourse de la Ville. Vous ne pouvez pas inventer cela.

Triumvirat déchu

C’est comme si on apprenait qu’Éric Girard, ministre des Finances, puisait dans les deniers publics depuis des années pour s’offrir les meilleurs restaurants et se brunir les fesses lors de voyages inutiles.

On imagine mal François Legault le défendre. Quelle mouche aurait pu piquer la maire Plante pour qu’elle n’exige pas la démission du triumvirat déchu de l’OCPM ?

Son amitié avec Mmoi Ollivier l’aveuglerait-il à ce point ? Ou s’agit-il simplement d’un autre épisode de sa façade progressiste ?

Il n’y a cependant qu’une seule voie à suivre : la démission ou le licenciement de Beaulieu et Grenier. Quant à Mmoi Ollivier, elle, doit quitter son poste actuel sous peine d’être licenciée.

Au lieu de servir les citoyens, ils se sont servis eux-mêmes. Il est vrai que cette triade d’amis éhontés n’est qu’une incarnation parmi d’autres de la culture détestable du « passe-moi le beurre du trésor public ».

Leur responsabilité personnelle dans ce scandale n’en est pas moins engagée. Sinon, embauchez simplement des robots et tout sera réglé.

Si Valérie Plante garde Mmoi Ollivier au poste clé de président du comité exécutif, les Montréalais devront alors comprendre que pour le maire, les amitiés passent avant la gestion éthique de l’argent des citoyens.



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Gn Ca local

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