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Santé

Santé. Quels sont les bons réflexes à connaître pour éviter un accident vasculaire cérébral ?

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Un accident vasculaire cérébral (AVC) est la conséquence d’une altération de la circulation sanguine vers le cerveau : soit un vaisseau sanguin est obstrué, il s’agit alors d’un accident ischémique (80 % des accidents vasculaires cérébraux), soit d’une déchirure d’un vaisseau sanguin. Il provoque une hémorragie dans ou autour du cerveau (il s’agit d’un accident vasculaire cérébral hémorragique).

Les cellules cérébrales sont ainsi privées d’oxygène et de carburant (glucose), entraînant des séquelles neurologiques. C’est pourquoi l’AVC est l’une des principales causes de décès dans le monde, la première cause d’invalidité acquise chez les adultes et la deuxième cause de démence chez les personnes âgées.

1 AVC toutes les 4 minutes en France

En France, on recense près de 140 000 nouveaux cas d’accident vasculaire cérébral chaque année, soit un toutes les 4 minutes. Une paralysie, une faiblesse ou un engourdissement d’une partie ou de la moitié du corps, mais aussi une déformation de la bouche, des difficultés à parler, une perte de vision d’un œil, des problèmes d’équilibre, de coordination ou de marche ou un mal de tête inhabituel extrêmement douloureux doivent vous alerter. Il faut alors appeler le 15 sans attendre.

Plus de la moitié des accidents vasculaires cérébraux sont évitables

La prévention de la survenue d’un accident vasculaire cérébral repose sur le dépistage et le traitement de huit facteurs de risque. « Dans un monde idéal, avec un mode de vie sain, 90 % des accidents vasculaires cérébraux pourraient être évités au niveau individuel en maîtrisant tous ces facteurs de risque », assure le professeur Sonia Alamowitch, présidente de la Société française de neurovasculaire (SFNV) et responsable des urgences neurovasculaires. service de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (APHP, Paris). « Ce qui reviendrait à prévenir plus de la moitié des accidents vasculaires cérébraux chaque année. »

Et de rappeler les fondamentaux en matière de prévention : « Le premier facteur de risque d’accident vasculaire cérébral est l’hypertension artérielle : chaque réduction de 10 mmHg de la pression artérielle systolique (le premier des deux chiffres de la pression artérielle) réduit le risque de 20 %. d’accident vasculaire cérébral. Même s’il est crucial de traiter l’hypertension, car elle réduit drastiquement le risque d’accident vasculaire cérébral, même chez les personnes déjà hypertendues, il faut quand même la dépister ! Cependant, 50 % des personnes hypertendues ne savent pas qu’elles sont hypertendues. »

Troubles du rythme cardiaque

Le deuxième facteur de risque qui peut être corrigé est un trouble courant du rythme cardiaque appelé fibrillation auriculaire (ou auriculaire). Le cœur bat de manière chaotique, ce qui entraîne une stagnation du sang dans les cavités cardiaques, favorisant la formation de caillots. Lorsqu’ils se détachent, ces caillots se retrouvent dans la circulation cérébrale, avec le risque de provoquer un accident vasculaire cérébral. « La fibrillation auriculaire peut être asymptomatique », prévient le professeur Sonia Alamowitch.

« Le diagnostic est souvent posé lors d’un examen cardiaque. Il existe cependant des signes avant-coureurs, comme des palpitations, que le patient peut ressentir. Les personnes de plus de 40 ou 50 ans devraient également surveiller régulièrement leur pouls. Un rythme cardiaque rapide et irrégulier peut indiquer une fibrillation auriculaire. Si ce trouble est présent, le meilleur moyen de limiter le risque d’accident vasculaire cérébral, pour les patients à haut risque de caillots, est de suivre un traitement anticoagulant pour fluidifier le sang, évitant ainsi la formation de caillots. Ce traitement réduit le risque d’accident vasculaire cérébral d’environ 60 %. »

Obésité, diabète, tabac…

D’autres facteurs de risque sont dits métaboliques : il s’agit de l’obésité, de l’excès de cholestérol et du diabète. « Il est donc recommandé de mesurer régulièrement ces paramètres (LDL-cholestérol, glycémie) en réalisant des analyses de sang », conseille le spécialiste. « Cette approche doit être réalisée au moins une fois chez l’adulte jeune puis, de manière personnalisée, à partir de 50 ans. De manière générale, en réduisant ces facteurs de risque métaboliques, on réduit le risque relatif d’accident vasculaire cérébral d’environ 15 à 20 %. . »

Quant aux facteurs de risque liés à une mauvaise hygiène de vie, rien de plus simple, du moins en théorie :

  • Arrêtez de fumer, car fumer double le risque d’accident vasculaire cérébral ;
  • Consommez de l’alcool avec modération ;
  • Consommer plusieurs fruits et légumes par jour en limitant les matières grasses et le sucre et en réduisant le sel (à table et en évitant la charcuterie industrielle, les cubes de bouillon, etc.) ;
  • Enfin, engagez-vous à faire de l’activité physique. 30 minutes de marche par jour suffisent.

Pour en savoir plus : https://accidentvascularcerebral.fr

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