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monde

repartir de zéro serait « la pire erreur »

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Deux jours après que Québec a effectivement abandonné le projet, les promoteurs du tramway ont adressé une dernière demande au gouvernement Legault.

«S’il vous plaît, monsieur Legault, c’est tellement, tellement, tellement important qu’on ne reparte pas de zéro», ont plaidé à l’unisson vendredi une douzaine d’organismes communautaires, étudiants et environnementaux.

D’Équiterre à CADEUL, en passant par Accès transports viables et Québec veut son tramway, on est déçu d’avoir vu la CAQ rayer le « plan B » du maire Bruno Marchand pour lancer la patate chaude qu’est la mobilité au Québec entre les mains de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ).

Mais nous ne pouvons pas nous y résigner. «En politique, il n’est jamais trop tard pour changer une décision», espère la Québécoise Nora Loreto qui veut son tramway.

Québec veut son tramway, formé en réponse au groupuscule Québec Mérite Mieux, lance un appel à la mobilisation en vue d’une manifestation protramway prévue dimanche, au Parc de l’Amérique française.

Le député solidaire Étienne Grandmont était également présent pour défendre le tramway, tout comme le représentant du ministre fédéral Jean-Yves Duclos, qui a accusé jeudi la CAQ d’avoir « saboté » le projet.

Vingt ans de travail à la poubelle

Les groupes en faveur du tramway craignent que la CDPQ ignore les milliers d’heures de travail accumulées au cours des 20 dernières années pour trouver le meilleur mode de transport lourd pour le Québec.

« Le travail est terminé. Les études ont été faites», a résumé Angèle Pineau-Lemieux d’Accès transports viable. Elle invite les décideurs à se débarrasser de la « mauvaise habitude de se remettre constamment en question » lorsqu’on parle du transport collectif au Québec et finalement de « ne jamais rien faire ».

« La pire erreur que nous puissions faire est de repartir de zéro. »

Angèle Pineau-Lemieux, porte-parole d’Accès aux transports viables

« Le gouvernement doit se faire un devoir (…) de s’appuyer sur les 20 années d’études et l’expertise développées par le bureau de projet », a-t-elle plaidé, parlant d’un « travail colossal » encore à sa portée. entre les mains des décideurs.

Espérons également que la Caisse s’appuiera sur les plans et devis achetés par la Ville de Québec au terme de son appel de propositions de 12 millions de dollars et que le bureau de projet du tramway de Québec ne sera pas démantelé à court terme.

La porte-parole d'Accès transports viables, Angèle Pineau-Lemieux.

Ce n’est pas la faute de Marchand

Les porte-parole des groupes Protramway ont fermement rejeté l’idée que l’abandon du projet soit imputable au maire de Québec.

Même si les appuis au projet ne cessent de diminuer depuis le début de son mandat, Bruno Marchand a fait preuve de « ténacité » et de « détermination » dans le dossier du tramway, a souligné Alexandre Turgeon, du Conseil régional de l’environnement de la Capitale-Nationale.

« Si nous sommes ici aujourd’hui, ce n’est certainement pas la faute du maire, qui a fait un travail remarquable. »

Alexandre Turgeon, directeur général du Conseil régional de l’environnement de la Capitale-Nationale

Seul le gouvernement Legault peut être blâmé pour l’arrêt brutal du projet, conviennent les organismes pro-tramway.

On estime également que la forte présence médiatique des opposants au projet et la large couverture du projet dans les médias locaux, souvent sous des angles négatifs selon M. Turgeon, ont nui à l’appui populaire envers le tramway.

Alexandre Turgeon du Conseil régional de l'environnement de la Capitale-Nationale

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