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Nouvelles canadiennes

Régime de retraite: revirement de l’Alberta qui remet le modèle québécois sur la table

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Le gouvernement de l’Alberta envisage encore une fois de s’inspirer du modèle de pension de retraite du Québec dans l’éventualité où la province se retirerait du Régime de pensions du Canada (RPC) pour créer son propre régime. Ce revirement intervient moins d’une semaine après que le ministre des Finances Nate Horner a annoncé que la piste québécoise avait été abandonnée.

Le modèle québécois est un point de discorde, car certains résidents craignent que les réserves des régimes de retraite de l’Alberta ne soient mises en péril par des investissements politiquement motivés dans des projets sensibles et des accords privilégiés.

Savane Johannsenporte-parole de M. Hornera confirmé dans un communiqué que le modèle québécois était de nouveau sur la table. Les Albertains ont le dernier mot sur le mandat du gestionnaire de placementselle a ajouté.

Le comité (qui recueille actuellement les commentaires publics sur la proposition de régime de retraite) entendra les Albertains qui diront s’ils souhaitent que ce mandat soit uniquement axé sur la maximisation des rendements ou qu’il ait un double mandat qui se concentre également sur le développement économique de l’Alberta. tout comme le gestionnaire du Régime de rentes du Québec.

Selon Mme. Johannsenquel que soit le mandat d’investissement, ce ne sont pas les politiciens qui prendront les décisions, et ce seront elles qui le feront. interdit au gouvernement d’utiliser l’argent des retraites pour d’autres priorités.

L’Alberta a publié le 21 septembre un rapport produit par VieŒuvres qui croit qu’un régime albertain pourrait offrir des taux de cotisation inférieurs et des rendements plus élevés. Il estime également que la province pourrait avoir droit à 53 % des 575 milliards de dollars du projet. RPC.

Le Québec n’a pas adhéré au RPC depuis sa création dans les années 60 et gère son propre fonds de pension. Le fonds québécois a la double mission de maximiser les rendements des investissements et d’investir dans l’économie de la province.

Cela a fait craindre que si l’Alberta suivait ce modèle, son fonds pourrait faire des investissements douteux, notamment en doublant ses investissements dans le pétrole et le gaz à un moment où les énergies renouvelables sont en plein essor, ce qui mettrait en péril la viabilité du fonds.

Jeudi dernier, lors d’une émission, M. Horner a déclaré qu’il avait entendu ces préoccupations et qu’il ne croyait pas que le modèle québécois était le meilleur pour l’Alberta.

L’opposition n’a pas confiance

Shannon Phillipsporte-parole de l’opposition en matière de finances, juge que la confusion provoquée par M. Horner montre que le gouvernement conservateur de Danielle Smith n’est pas celui qu’il faut pour mener à bien une affaire aussi importante.

Shannon Phillips, porte-parole des finances du Nouveau Parti démocratique de l’Alberta, estime que le cabinet Smith n’est pas digne de confiance sur ce sujet. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada

Ce sont les dernières personnes (les membres du Cabinet conservateur) à qui nous voulons confier les clés de centaines de milliards de dollars de notre argent qui ont été retirés de nos salaires depuis que nous sommes adolescents.

Le groupe d’experts dirigé par l’ancien ministre Jim Dîner doit faire une recommandation au printemps sur la question de savoir si les Albertains veulent ou non quitter le RPC. La province n’exclut pas un référendum sur le sujet.

Avec les informations de La Presse Canadienne

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