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Nouvelles canadiennes

quand manger devient un luxe, un documentaire à voir sur France 2

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Explosion du prix des pâtes, d’un bâton de beurre… Avec l’inflation et la hausse des prix des denrées alimentaires, remplir l’assiette est devenu un défi quotidien pour de nombreux Français. Résultat : le nombre de personnes dépendantes de l’aide alimentaire a triplé en 10 ans. 2.4 millions de personnes ont bénéficié de l’aide alimentaire fin 2022, selon une enquête de l’institut CSA.

À Poitiers, Chloé dirige l’épicerie sociale et solidaire Cap Sud. Cette pétillante jeune femme et les bénévoles mettent tout en œuvre pour satisfaire les 450 clients de l’épicerie. Ici, on achète du shampoing à 90 centimes, des céréales à 65 centimes, un poulet entier à moins de deux euros…

La réalisatrice Ketty Rios a posé sa caméra pour filmer avec douceur le quotidien des bénéficiaires comme des bénévoles et mettre en lumière l’humanité qui règne dans ce lieu. Ce film, aussi touchant qu’important, est à découvrir ce mercredi soir, dans Infrarougesur France 2.

Il reste moins de sept ans à vivre euros

Dans cette épicerie, plusieurs catégories sociales se croisent. Travailleurs, précaires, chômeurs, retraités, familles monoparentales: pour beaucoup, la nourriture est devenue un luxe.

A Cap Sud, Chloé connaît les prénoms de chacun de ses visiteurs, leurs situations, leurs goûts, leurs attentes, leurs besoins, mais aussi leurs fragilités. Ce ne sont pas des étrangers ici. Tous sont clients de l’épicerie depuis plus ou moins longtemps et ont une durée de vie quotidienne restante inférieure à 7. euros. Mais chacun a aussi l’envie irrépressible de s’en sortir.

Un rôle social également

LE documentaire, construit sans commentaire, laisse la parole aux protagonistes, avec des histoires différentes. Il y a Sabrina, une aide-soignante qui élève seule ses deux enfants; Laurent, photographe, qui a ouvert la porte de l’épicerie après le burn-out et la crise du Covid; Lucie et Malik, un jeune couple au chômage qui subit de plein fouet l’inflation. « Nous avons un salaire minimum pour quatre personnes. La majeure partie de notre budget était consacrée à la nourriture. Avec la hausse des prix, il nous est devenu impossible de nous nourrir correctement. (…) Je me demandais à quoi ressembleraient mes enfants quand je leur servirais un plat dégoûtant car il ne me reste que deux canettes et je ne pourrai pas faire grand chose avec eux.», raconte Lucie, également maman de deux enfants.

Ce film montre également le rôle essentiel de Chloé et des bénévoles, qui s’efforcent d’offrir des choix aux bénéficiaires. L’épicerie fonctionne en grande partie grâce aux invendus des grandes surfaces, et donc, à des arrivages qu’elle ne peut contrôler. « Ce n’est pas parce que nous sommes dans la précarité que nous devons avoir accès uniquement à des produits aléatoires.», explique celui qui a fièrement fait entrer les produits locaux dans le réseau.

Cette jeune femme énergique ne s’arrête pas là. Elle a également mis en place des ateliers pour redonner le goût de cuisiner, le plaisir de bien manger, ce qui, selon Chloé, contribue aussi au bien-être de ses clients.

UN documentaire profondément humaniste et émouvant, dans un lieu où règnent la solidarité et la bienveillance.

Infrarouge: le début de la faimce mercredi 4 Octobre, à 22h50, sur France 2.

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