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Nouvelles canadiennes

Procès pour agression sexuelle : « Il y a un an jour pour jour » – Catherine Fournier

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Catherine Fournier, aujourd’hui mairesse de Longueuil, a publié mercredi un message sur son compte Instagram pour rappeler que le 8 novembre marque la date de son appel à témoigner contre l’ancien député Harold LeBel dans le procès pour agression sexuelle. .

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En effet, «il y a un an aujourd’hui, j’étais appelée à débuter mon témoignage dans le cadre du procès pour une agression sexuelle que j’ai subie en 2017, à Rimouski», a-t-elle écrit.

« Parce que les faits se sont déroulés là-bas, c’est là aussi que devait se dérouler le procès, selon les procédures établies. Puisque l’accusé avait choisi un procès devant jury – son privilège –, j’ai dû m’adresser non seulement à un juge, mais à 14 inconnus assis devant moi et leur raconter des parties éminemment intimes de mon histoire. « Sans compter que pour accéder à la barre, j’ai dû traverser la salle comble du palais de justice, pleine de gens venus témoigner leur soutien à celui qui m’a agressé, une personnalité connue et très appréciée du milieu. région. » , précise Catherine Fournier dans sa publication.

La victime a été suivie par une équipe de tournage pendant près d’un an jusqu’à la sortie du documentaire « Témoin CF » en avril dernier afin de lever le voile sur les poursuites judiciaires entourant les victimes d’agression sexuelle.

Fin mars, elle a déposé une requête à la Cour du Québec à Rimouski pour faire lever l’ordonnance de non-publication protégeant son identité, avant la diffusion du documentaire.

« C’est difficile de décrire le sentiment que j’ai ressenti ce jour-là. J’ai parcouru plusieurs fois (littéralement) les 400 marches dans cette petite salle réservée au DPCP adjacente à la salle d’audience, avec mon intervenant du CAVAC, en attendant mon tour. Mon cœur me faisait mal, mon estomac me faisait mal, mon rythme cardiaque me donnait le vertige, j’avais froid et je tremblais. J’ai encore du mal à comprendre cette épreuve », ajoute-t-elle.

Mme Fournier conclut en adressant un message d’espoir et de soutien à ceux qui devront entreprendre le même cheminement.

« À ceux qui vont bientôt devoir vivre ça : je pense à vous. Je te rassure aussi. Malgré tout cela, s’il y a une chose que nous découvrons au fil du chemin sinueux qui nous permet de guérir et de retrouver notre sens de la justice, quel que soit le chemin que nous choisissons d’emprunter, c’est bien la puissance intérieure qui nous habite. Une chose est sûre : nous sommes plus forts qu’eux. XX.

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