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Nouvelles canadiennes

Procès Nygard : la première plaignante a attendu 10 ans avant de se confier à la police

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La femme qui accuse Peter Nygard de l’avoir violée en 1989 admet avoir attendu 10 ans avant de le dénoncer aux autorités, mais affirme avoir abandonné sa plainte parce qu’elle avait peur.

Le créateur de mode de 82 ans est accusé d’avoir violé cinq Torontoises de 1986 à 2005 dans son ancien studio de la Ville Reine. Les plaignants étaient alors âgés de 16 à 28 ans.

La plaignante, qui ne peut être nommée, était une actrice de 28 ans au moment des faits allégués. Elle a déclaré mardi que Peter Nygard l’avait violée dans la suite privée de son studio de mode après un défilé en ville.

La femme, aujourd’hui âgée de 62 ans, dit qu’elle est retournée à son appartement la nuit du viol et a raconté à sa colocataire ce qui lui était arrivé.

Elle m’a suggéré de me taire et de me concentrer sur ma carrière parce que je déménageais à Los Angeles.elle se souviens.

Elle ajoute qu’elle s’est sentie humiliée et embarrassée. Elle craignait également qu’une telle histoire nuise à sa carrière car, dit-elle, les allégations d’agressions sexuelles perpétrées par des femmes n’étaient pas prises trop au sérieux à l’époque.

Elle prétend qu’un ami et la publication d’un article sur Nygard dans le magazine humoristique Franc l’a convaincue de le dénoncer à la police en juillet 1998, alors qu’elle était de passage à Toronto. Elle a tout raconté à la police lors d’un long entretien vidéo, mais un appel reçu quatre jours plus tard l’a obligée à abandonner l’affaire et à abandonner ses poursuites.

Peter Nygard quittant le palais de justice le 27 septembre 2023.

Photo : Radio-Canada / Evan Mitsui

Un policier m’a raconté que Peter Nygard avait envoyé l’homme responsable de la sécurité de son entourage à Toronto pour savoir qui avait dénoncé son patron aux autorités.continue-t-elle.

La plaignante dit qu’elle était terrifiée : Je préfère rester en vie plutôt que d’avoir raisona-t-elle expliqué au jury.

Elle conclut qu’elle a attendu encore 22 ans avant de porter plainte à la police de Toronto, cette fois pour de vrai, grâce au mouvement #MeToo. La société a changé, les femmes n’ont plus peur aujourd’hui, je suis aussi plus âgée et plus confianteconclut-elle.

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