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Santé

pourquoi le risque de récidive est-il toujours présent ?

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Récidive. C’est grâce à elle que le mot guérison est rarement utilisé par les oncologues lorsqu’ils s’adressent à leurs patients. Ils préfèrent le terme de rémission complète. Car même s’il s’estompe avec le temps, le risque de récidive du cancer existe toujours.

Selon l’Institut National du Cancer, la récidive est la « réapparition de cellules cancéreuses, soit au même endroit, soit dans une autre région du corps. Une récidive peut survenir très rapidement après la fin des traitements, mais aussi après une longue période de rémission. On parle aussi de rechute.

Ainsi, la récidive peut être une récidive locale du cancer, là où se trouvait la tumeur initiale ou dans les tissus environnants. Elle peut également survenir par métastases, des cellules cancéreuses s’étant propagées à un autre organe ou à des tissus éloignés de la zone initiale via la lymphe ou le sang.

Comment expliquer une récidive lorsqu’un patient est en rémission ?

« Nous ne pouvons plus détecter la maladie. On parle alors de rémission complète, ce qui signifie qu’il n’y a plus de cellules malades détectables avec les moyens dont nous disposons», nous expliquait récemment le professeur Steven Le Gouill, hématologue, directeur de l’ensemble du complexe hospitalier. l’Institut Curie. C’est-à-dire qu’il peut subsister une cellule cancéreuse résiduelle que les moyens médicaux actuels ne sont pas capables de détecter.

Cette cellule est pourtant très présente et pourrait être responsable d’une récidive à plus ou moins long terme. La majorité des cancers récidivants récidivent dans les 2 à 3 ans suivant le traitement, le risque diminue ensuite au bout de 5 ans.

Quels cancers présentent le risque de récidive le plus élevé ?

Le cancer du sein, premier cancer chez la femme, fait partie des cancers les plus exposés au risque de récidive. Selon le Dr Paul Cottu, chef adjoint du service d’oncologie médicale à l’Institut Curie, « dix ans après le premier diagnostic, 15 à 20 % des cancers du sein récidivent ».

Le plus grand risque de rechute concerne les cancers dits triples négatifs avec un taux de rechute en moyenne de 20 à 30 %. « Tous types de cancers confondus, on observe un pic de récidive locale ou d’apparition de métastases deux ans après les traitements », précise le spécialiste sur le site de l’Institut.

Les risques de récidive des cancers de la peau, du carcinome basocellulaire et du carcinome épidermoïde sont respectivement plus élevés au cours des 3 et 2 premières années suivant le traitement. Une surveillance régulière et une attention particulière aux changements cutanés sont recommandées.

Le cancer du poumon non à petites cellules représente 84 % des diagnostics de cancer du poumon et est majoritairement non métastatique. Or, entre 30 à 55 % de ces cancers récidiveront, selon l’Institut Curie.

Les tumeurs cérébrales récidivent également fréquemment. « La cause est la présence en leur sein de cellules souches cancéreuses capables de se renouveler perpétuellement, de se disséminer, de reformer une tumeur complète et de résister aux traitements », explique la fondation pour la recherche médicale.

Les récidives du cancer du pancréas sont également très fréquentes, métastatiques et/ou locales. « Il est important de détecter une récidive tumorale avant l’apparition des symptômes pour permettre de traiter plus efficacement cette récidive et d’améliorer la survie à long terme », note l’Institut national du cancer.

Peut-on prévenir les récidives ?

Pour prévenir tout risque de récidive locale ou métastatique, les patients reçoivent un traitement adjuvant en complément du traitement principal. « Le traitement adjuvant est un traitement de sécurité. La chirurgie, la chimiothérapie, la radiothérapie, l’hormonothérapie, l’immunothérapie peuvent être des traitements adjuvants », note l’Institut national du cancer.

De plus, si nous parlons de cancers évitables – provoqués par des comportements nocifs comme le tabac, l’abus d’alcool – nous ne parlons pas de récidives évitables. Toutefois, une hygiène de vie saine et une activité régulière contribueraient à prévenir les risques de rechute.

Un suivi médical régulier et une vigilance dès l’apparition des signes sont également essentiels afin de traiter les récidives à un stade précoce.

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