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Nouvelles canadiennes

Pourquoi est-ce important. Dans un monde « dysfonctionnel », y aura-t-il un prix Nobel de la paix cette année ?

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Face à la guerre en Ukraine, aux coups d’État en Afrique, à la montée des tensions géopolitiques, au conflit du Haut-Karabakh… dans une famille mondiale « dysfonctionnelle » selon l’expression deAntonio Guterres Secrétaire général de l’ONU, y aura-t-il un prix Nobel de la paix cette année ?

Bien que cet aveu d’échec soit rare, depuis la création du prix en 1901, il y a eu 19 « années blanches », y compris la période des deux guerres mondiales. La dernière fois qu’aucun lauréat n’a été récompensé, c’était en 1972.

Deux fois plus de guerres en 2023 qu’en 2010

« La triste réalité est qu’il n’y a pas beaucoup de progrès vers la paix dans le monde en 2023 », constate le directeur de l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri), Dan Smith.

« Il y a presque deux fois plus de guerres aujourd’hui qu’en 2010, par exemple. Donc, je ne pense pas qu’on trouvera un pacificateur (au sens traditionnel, ndlr) pour le prix prix Nobel la paix cette année », explique-t-il.

Les critiques du Kremlin ont déjà été récompensées

Pourtant, le comité Nobel croule sous les candidatures : 351 cette année. La liste des candidats est gardée secrète pendant 50 ans, ce qui rend les prédictions encore plus complexes.

L’année dernière, sur fond de guerre en Ukraine, le prix Nobel avait sacré un trio hautement symbolique de champions des droits et libertés : l’ONG russe Memorial, officiellement dissoute en Russie, le Centre ukrainien pour les libertés civiles (CCL) et le militant biélorusse emprisonné Ales Beliatski.

Après avoir consacré une autre critique du Kremlin l’année précédente, le journaliste russe Dmitri Mouratov a récompensé avec sa collègue philippine Maria Ressa, le comité prix Nobel Norwegian pourrait cette fois être tentée de braquer les projecteurs sur une autre zone géographique.

Quels sont les principaux prétendants ?

Par exemple sur ces femmes iraniennes qui affichent leur colère et, pour certaines, se mettent derrière le voile depuis la mort de la jeune Mahsa Amini à Téhéran en septembre 2022, ou pour ces militantes qui luttent pour les droits des femmes, notamment à l’éducation, en pays où celles-ci sont bafouées.

Henrik Urdal, directeur de l’Institut de recherche sur la paix d’Oslo, y verrait une prix Nobel décerné à l’Iranien Narges Mohammadi, actuellement en prison, et à l’Afghan Mahbouba Seraj qui luttent « pour l’accès à la politique et à la société ».

Son homologue du Sipri, Dan Smith, penche davantage pour un prix mettant en avant l’urgence climatique et évoque le mouvement Fridays for future, inspiré par la Suédoise Greta Thunberg, conjointement avec le leader brésilien Raoni Metuktire, défenseur des droits des populations indigènes face à la déforestation.

Parmi les Nobles évoqués figurent également l’agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) ou des tribunaux comme la Cour internationale de Justice (CIJ) ou la Cour pénale internationale (CPI), un choix susceptible de soulever la question des crimes de guerre en Ukraine.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky favorise les sites de paris en ligne, mais les experts estiment qu’il est peu probable qu’un tel projet se produise. prix Nobel va au chef d’un pays en guerre.

Historien spécialisé dans prix NobelAsle Sveen, souligne le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres.

Le verdict tombera vendredi à 11 heures dans l’enceinte de l’Institut. prix Nobel.

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