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Plus de 180 000 manifestants en France contre l’antisémitisme | Moyen-Orient, l’éternel conflit

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Plus de 180 000 personnes ont manifesté dimanche en France, dont 105 000 à Paris, « pour la République, contre l’antisémitisme », selon la préfecture de police, en raison de l’explosion du nombre d’actes hostiles aux Juifs en France depuis les massacres du Hamas. en Israël le 7 octobre et la réponse militaire à Gaza.

Une France où nos concitoyens juifs ont peur, ce n’est pas la France. Dans un pays qui compte la plus grande communauté juive d’Europe (environ 500 000 personnes), le chef de l’Etat, Emmanuel Macron, a donné le ton avant la marche parisienne, organisée à l’appel des présidentes de l’Assemblée nationale et du Sénat, Yaël. Braun-Pivet et Gérard Larcher, et qui a rassemblé quelque 105 000 personnes, selon la préfecture. Plus de 70 rassemblements avaient également été annoncés en province.

Pour la République, contre l’antisémitisme : derrière cette banderole, les présidents des deux chambres ont mené la marche entre l’Assemblée et le Sénat, aux côtés de la Première ministre Élisabeth Borne – dont le père juif a été déporté – ainsi que des ex-présidents François Hollande et Nicolas Sarkozy.

Les polémiques ne doivent pas ternir cette initiative inéditea déclaré Yaël Braun-Pivet, évoquant notamment la présence de dirigeants de partis d’extrême droite, dont Marine Le Pen, du Rassemblement national (RN), et Éric Zemmour, de Reconquête.

Une partie de la gauche radicale française a boycotté la manifestation pour protester contre la participation de l’extrême droite.

Un groupe de l’organisation juive de gauche Golem tente d’empêcher la dirigeante d’extrême droite Marine Le Pen (non représentée sur cette photo) de participer à une manifestation contre l’antisémitisme à Paris, le 12 novembre 2023.

Photo : afp via getty images / GEOFFROY VAN DER HASSELT

Nous sommes exactement là où nous devons être, a répondu Marine Le Pen. Un groupe de militants d’une organisation juive de gauche, Golem, a tenté de s’opposer à sa participation mais a été rapidement maîtrisé par la police.

Le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), Yonathan Arfi, a accueilli le fait que les Français ont répondu de manière populaire. Mais il a jugé que la présence du chef de l’Etat, qui avait rejoint par la pensée au rendez-vous, aurait fait l’événement encore plus historique.

La foule, Cela me fait chaud au cœur de voir ça. On est là pour se donner de l’espoir, pour ne pas partir de France, Gary Cohen a témoigné. Jean-Claude, 66 ans, qui n’a pas souhaité donner son nom, a pour sa part déclaré un peu déçu par la richesse.

Selon les autorités, les actes antisémites ont explosé en France – plus de 1 000, un record – depuis le début de la guerre Israël-Hamas.

A la veille de la marche, Emmanuel Macron déplorait l’insoutenable résurgence d’un antisémitisme débridéappeler à l’unité de la France face à un phénomène odieux.

Une foule manifeste près des Invalides à Paris.

Une banderole indiquant « La République unie contre l’antisémitisme » a été brandie lors d’une manifestation contre l’antisémitisme organisée par les deux présidents du Parlement français.

Photo : Reuters / CLAUDIA GRECO

Cependant, la présence de l’extrême droite a donné lieu à une bataille politique acharnée. Le porte-parole du gouvernement, Olivier Véran, a constatéindécence à la participation de RN par Marine Le Pen, un parti politique créé par les héritiers de Vichyle régime de collaboration avec les nazis du maréchal Pétain.

Est-il si difficile de faire une pause sur le sujet qui devrait nous rassembler ? a répondu Marine Le Pen.

Si la France Insoumise (LFI, gauche radicale) de Jean-Luc Mélenchon, accusé d’ambivalence sur l’antisémitisme, était absente de la marche parisienne, les insoumis ont participé dimanche à d’autres manifestations.

Ce fut par exemple le cas à Strasbourg, où certains de ses élus ont défilé avec plusieurs milliers de personnes. En province, les manifestations ont rassemblé 7 500 personnes à Marseille, 3 000 à Lyon et autant à Nice. A l’appel des responsables français, quelque 400 personnes ont également manifesté à Bruxelles.

Jean-Luc Mélenchon, de son côté, a déclaré qu’il estimait que la marche de Paris avait été un échec : La droite tout entière et l’extrême droite, bien qu’unies, n’ont pas réussi à reproduire les mobilisations générales du passéil a déploré.

Une foule compacte est rassemblée sur un rond-point à Paris.

Des milliers de personnes se sont rassemblées à Paris pour une marche contre l’antisémitisme.

Photo : AP/Sylvie Corbet

A Paris, un dépôt de gerbe de LFI près de l’ancien Vel d’Hiv – lieu de rassemblement des juifs arrêtés par la police française avant leur déportation en 1942 – a été perturbé par un groupe criant collaborateurs. Le travail deune douzaine de personnes excitéesbalayé le chef des députés LFIMathilde Panot.

Un imposant dispositif policier avait été déployé avec plus de 3 000 policiers et gendarmes.

Les partis de gauche Europe Écologie-Les Verts, socialiste et communiste ont choisi de s’afficher derrière une bannière commune contre l’antisémitisme et tous les auteurs de haine et de racisme pour isoler l’extrême droite, qui défilait en queue de cortège.

De nombreux représentants des religions étaient présents, mais, dans un pays où vit l’une des plus grandes communautés musulmanes d’Europe, plusieurs dirigeants ou instances musulmanes ont décliné l’appel, déplorant qu’il n’implique pas pas un mot sur l’islamophobie et pointant amalgames entre islam et antisémitisme.

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