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Nouvelles canadiennes

Plainte de Joan Hamel rejetée par la CMQ : « Je suis extrêmement déçue »

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« Je suis extrêmement déçue », déclare-t-elle d’emblée, contactée par Le Nouvelliste. « Je suis même découragé. Cela démotive une fille qui pensait s’améliorer.

C’est suite à des discussions avec le cabinet du ministre Jean Boulet, qui l’a référée à la CMQ, qu’elle a décidé d’envoyer son formulaire. Elle a ensuite attendu les 60 jours avant de recontacter l’organisme.

«J’attendais, j’attendais, j’attendais. La réponse n’est pas venue. (…) Le 2 novembre, cela faisait 60 jours, j’ai écrit un mail à la Commission, et une heure plus tard, j’ai reçu la réponse que mon dossier est clos », explique celle qui espérait que sa plainte serait enquêté.

Elle déplore également le manque de communication de la CMQ. «Je n’ai jamais été prévenu pendant les 60 jours. Personne n’a jamais demandé de renseignements supplémentaires, personne ne m’a jamais informé que mon dossier était fermé. Il fallait que ce soit moi qui en ai fait la demande.

Selon elle, cette conclusion envoie le message aux citoyens qu’ils ne sont pas pris en considération. « On n’a pas envie de porter plainte à la CMQ. Nous n’écoutons pas, nous n’avons pas de réponses », a-t-elle déclaré.

Elle porte ce dossier non seulement pour ses intérêts, mais surtout pour ceux des autres citoyens.

« Je me suis dit, je ne le fais pas pour moi, je le fais pour toute la population. Je ne veux pas que d’autres personnes comme moi subissent le même sort parce que nous avons fait un commentaire totalement inoffensif sur Facebook», confie celle qui a reçu cet été la visite d’un huissier pour le mettre en demeure.

Elle avait écrit, sous un reportage de Radio-Canada Mauricie concernant des travaux effectués sans permis au Carrefour 40-55, ces mots : « Une nouvelle qui démontre l’incompétence d’une personne qui défend ce projet de développement. Faut-il vraiment lui faire confiance ?

Selon l’administration de Trois-Rivières, il était accusé d’avoir dénigré et porté atteinte à l’intégrité d’un employé municipal. Depuis, elle défend le droit à la liberté d’expression.

« Les salariés sont protégés. Le maire a défendu les salariés. Mais nous, citoyens, qui nous défend ? Qui nous protège ?

Joan Hamel, citoyenne de Trois-Rivières

Elle réitère que la politique adoptée par la Ville a raison d’exister : seulement, c’est la façon dont elle est orchestrée qui doit être revue, selon Joan Hamel.

« C’est la partie inconstitutionnelle qui me dérange. Comment gérer les citoyens qui font des commentaires sur Facebook. Nous avons toujours la liberté d’expression.

L’avocat représentant Joan Hamel, Me Julius Grey, avait en effet mentionné dans sa lettre adressée à l’avocat de la Ville de Trois-Rivières que ladite politique « porte gravement atteinte au droit fondamental à la liberté d’expression, un droit protégé par l’article 2 ». de la Charte canadienne des droits et libertés.

Et quelle est la prochaine étape ?

Son dernier espoir repose entre les mains du maire Jean Lamarche. Lors d’une réunion du conseil en septembre, le premier magistrat lui a assuré que la politique serait révisée et qu’elle en serait « informée ».

« Alors maintenant, la balle est dans son camp. J’espère pouvoir faire confiance au maire. J’espère qu’il respectera sa parole et que d’ici décembre, à l’approche des Fêtes, je pourrai recevoir un appel téléphonique de M. Lamarche», a-t-elle déclaré.

Si ce dernier recours s’avère infructueux, Joan Hamel avoue être quelque peu arrivée au bout du rouleau. « Je suis un peu épuisée (…) et je suis extrêmement déçue », réitère-t-elle.

« Si la population me pousse à faire autre chose, et que Joan dit qu’on retourne au combat, eh bien peut-être que je retournerai au combat », illustre celui qui attend donc une issue au conseil.

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