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Sport

Payé 2 millions de dollars, Sean Monahan aura le droit d’exiger 6 millions de dollars pour son prochain contrat

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Un petit risque qui peut rapporter gros. Kent Hughes a eu raison de proposer un contrat d’une saison à Sean Monahan pour la modique somme de deux millions de dollars. S’il parvient à rester en bonne santé et à poursuivre sur sa lancée actuelle, le numéro 91 sera peut-être la plus grosse affaire de la LNH.

Exactement. Considérant qu’il a signé à prix réduit en raison de ses antécédents médicaux, quelle est la vraie valeur de Monahan ? La firme Sportlogiq s’est penchée sur le sujet en établissant une série de comparaisons avec d’autres centres du circuit Bettman qui ont signé leur plus récent contrat alors qu’ils étaient dans la même tranche d’âge que le centre de 29 ans.

Un large éventail d’aspects du jeu ont été pris en considération, tant au niveau défensif qu’offensif. Par exemple, le succès lors des mises en jeu, la présence dans l’enclave, l’entrée et la sortie de la zone, les batailles pour la rondelle.

Les noms de Brock Nelson, Ryan O’Reilly et Tomas Hertl figurent parmi ceux dont le jeu et la contribution ressemblent le plus à ceux de l’ancien joueur des Flames. Nous parlons ici de trois gars forts.

Depuis la signature de son contrat de 6 millions de dollars par saison en mai 2019, Nelson a mené les Islanders avec 229 points en 291 matchs. On parle d’un taux de production de 64 points sur une saison de 82 matchs. Ce qui est très proche du rythme de 62 points que Monahan maintient depuis qu’il porte les couleurs canadiennes.

Hertl, quant à lui, a récolté 63 points au cours de la saison suivant la signature de son accord, lui rapportant en moyenne un peu plus de 8 millions de dollars par saison. Il en a réussi 10 en 15 matchs cet automne.

Preuve du passé

Il venait de terminer une saison de 30 buts lorsqu’il a signé l’accord. Un plateau que Monahan a franchi à deux reprises au moment où il touchait un salaire moyen de 6,375 millions de dollars.

« Je l’ai déjà fait », a déclaré Monahan lorsqu’on lui a demandé d’expliquer ce brillant début de saison. On me fait confiance dans de nombreuses situations. Je touche beaucoup la rondelle.

Utilisé autant sur l’attaque massive que sur la pénalité numérique, l’Ontarien a noirci la feuille de match au moins une fois dans presque tous les matchs depuis le début de la campagne. En 15 matchs, il n’a été blanchi qu’à quatre reprises.

Ce n’est pas une surprise qu’il occupe actuellement, avec 13 points, le deuxième rang des marqueurs du Tricolore. Sur ce podium, il est accompagné de Cole Caufield et Nick Suzuki, deux coéquipiers qui gagnent un peu plus de 7,8 millions de dollars par saison.

« Il apporte beaucoup de régularité et c’est un professionnel. Il comprend ce que nous voulons faire. Il est discipliné sur les concepts du jeu, la direction qu’on veut prendre. Ce n’est pas un hasard s’il réussit», a félicité Martin St-Louis après la rencontre de dimanche.

Qui est à risque ?

Bref, un joueur aussi utile vaut son pesant d’or dans la LNH d’aujourd’hui. Un contrat d’environ 6 millions de dollars, c’est peut-être ce que recherchera le clan Monahan à la fin de la campagne. En conséquence, Hughes aura une décision importante à prendre à l’approche de la date limite des échanges.

Voudra-t-il conserver cet élément clé de son attaque tout en assumant le risque qu’une autre blessure ralentisse son élan ou profitera-t-il des séries éliminatoires pour pousser ce risque dans le jardin d’une autre équipe en retour ? espoirs et choix au repêchage ?

À 6 millions de dollars par saison, c’est un groupe de réflexion. D’autant que le clan Monahan exigera très probablement un accord à long terme. A 29 ans, il cherchera à maximiser ce contrat.

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