Jannah Theme License is not validated, Go to the theme options page to validate the license, You need a single license for each domain name.
Nouvelles canadiennes

Papillomavirus, l’enseignement catholique pointé du doigt

[ad_1]

Papillomavirus, l’enseignement catholique pointé du doigt

La campagne de vaccination contre le papillomavirus va-t-elle conduire à un bras de fer entre le gouvernement et l’enseignement catholique ? La teneur du discours du ministre de la Santé Aurélien Rousseau, le 3 octobre sur France Inter, le laisse penser. « Je vais vous faire un scoop : on injecte un vaccin, on n’injecte pas le démon »» a-t-il déclaré, interrogé sur le prétendu refus de certains établissements catholiques sous contrat de participer à la campagne. « Commentaires inappropriés, inutilement blessants et injustes »a rétorqué Philippe Delorme, le secrétaire général de l’Enseignement catholique interrogé par La Croix. Les sources de cette passe d’armes sont la campagne de vaccination annoncée par le président de la République à la rentrée. Constatant que le taux de vaccination contre le papillomavirus, qui protège contre certains cancers, recule en France, Emmanuel Macron a appelé les lycées à la rescousse.

Depuis la rentrée, ils ont dû organiser une campagne de vaccination en cinquième année. Mais, dans le privé comme dans le public, le vaccin reste facultatif, et les familles comme les jeunes sont libres de le refuser. D’où vient l’acrimonie du ministre ? Celui-ci considère que le refus allégué par certains parents voire collèges est idéologique : « Que les parents et les enfants, en conscience, ne veuillent pas se faire vacciner, je comprends, mais que les établissements disent « on ne s’organise pas », alors on a un problème majeur. »

Or, une circulaire adoptée début septembre précise que l’enseignement privé n’a aucune obligation en la matière. Elle n’est associée que sur une base volontaire. « Cela est lié à notre manque de ressources. Nous disposons par exemple de très peu d’infirmières et de médecins scolaires et sommes donc, dans de nombreux endroits, incapables d’organiser une telle campagne.assure toujours le secrétariat général, rapport de la Cour des comptes d’avril 2020 à l’appui.

« Près d’un cinquième des élèves, du fait de leur scolarité dans des écoles et établissements privés, ne bénéficient pas ou très rarement de l’intervention du personnel de santé scolaire alors que les financements correspondants ne sont pas non plus alloués, ce qui compromet l’universalité du dispositif.pourrions-nous lire là-bas.

« Notre statut est celui de la liberté, renchérit Philippe Delorme, qui rejette toute idée de directive générale donnée aux chefs d’établissement. Nous avons simplement conseillé aux établissements participant à cette vaccination de l’accompagner d’une séance d’éducation sexuelle et affective. Pour le reste, les chefs d’établissement sont autonomes. Ainsi, certains ont décidé de participer à la campagne alors qu’ils se sentaient capables de l’organiser, d’autres ont abandonné, d’autres encore ont envoyé des lettres aux parents pour les informer de cette campagne et leur proposer de consulter leur médecin généraliste. »

[ad_2]
Fr1

Back to top button