Jannah Theme License is not validated, Go to the theme options page to validate the license, You need a single license for each domain name.
Santé

Papillomavirus : après le décès d’un écolier qui venait d’être vacciné, les autorités sanitaires donnent de nouvelles recommandations

[ad_1]

l’essentiel
En octobre dernier, un adolescent de 12 ans souffrait d’un malaise vagal après avoir été vacciné contre le papillomavirus dans son école de Nantes (Loire-Atlantiques). Après sa chute, il a subi un traumatisme crânien particulièrement grave : il est décédé une semaine après l’incident. Ce mardi, l’ANSM donne de nouvelles recommandations pour éviter qu’un tel drame ne se reproduise.

C’est un drame qui a secoué l’académie de Nantes (Loire-Atlantiques) le 19 octobre : un élève de 5e, âgé de 12 ans, qui venait d’être vacciné contre le papillomavirus a subi un jour un malaise vagal. quinze minutes après l’injection. L’écolier, lourdement tombé au sol, a subi un traumatisme crânien : il est décédé une semaine après l’incident.

Lire aussi :
Décès d’un écolier après une vaccination contre le papillomavirus : demande de suspension, causes… ce que l’on sait du drame

Lundi 30 octobre dernier, l’Agence régionale de santé des Pays-de-la-Loire a insisté, indiquant que le décès du jeune homme n’avait rien à voir avec le vaccin contre le papillomavirus : « Ce type d’inconfort peut survenir à partir de causes de stress provoquées par la vaccination. mais n’a aucun rapport avec le produit vaccinal ou avec un défaut de qualité du vaccin », ont alors mentionné les autorités sanitaires. Il n’en demeure pas moins que les autorités sanitaires souhaitent désormais adapter les consignes de « surveillance post-vaccinale » pour prévenir de tels drames. de se reproduire.

« Des mesures simples »

Dans un communiqué partagé ce mardi 14 novembre, l’Agence nationale du médicament (ANSM) a émis de nouvelles recommandations à destination des professionnels de santé tenus de surveiller les élèves après leur vaccination : « Il est important que des mesures simples soient mises en place pour éviter toute blessure. : les personnes vaccinées doivent rester allongées (sur des tapis de sol ou des couvertures) ou assises par terre, dos contre un mur dans un espace dégagé.

Lire aussi :
Papillomavirus : contamination sexuelle, prévention… 4 questions autour de ces virus susceptibles de provoquer le cancer

La structure évoque d’une part un éventuel risque de « gêne » après vaccination. Les autorités sanitaires indiquent que l’inconfort post-vaccination est généralement « rare et disparaît rapidement ». Ces dernières, qui « peuvent s’accompagner de tremblements ou de raideurs », sont très souvent le résultat d’une « réaction psychogène à l’injection ». La campagne de vaccination contre les papillomavirus humains a débuté en octobre dernier. Cela devrait permettre de lutter plus efficacement contre de nombreux cancers.

[ad_2]

Gn Ca health

Back to top button