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Nouvelles canadiennes

Opinion : L’extrême droite influence la Saskatchewan. Gouvernement de parti sur l’éducation

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Un auteur de la Saskatchewan affirme que les récents changements apportés aux politiques sur l’identité de genre dans les écoles montrent l’influence du mouvement chrétien conservateur.

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C’est vraiment effrayant quand votre gouvernement se retourne contre vous. Lorsqu’ils abandonnent leur devoir de protection, lorsqu’ils promeuvent eux-mêmes des actions contraires à la loi.

Tel est l’état de l’attaque actuelle du gouvernement du Parti de la Saskatchewan contre les droits des étudiants avec sa politique sur « l’utilisation des prénoms et pronoms préférés par les étudiants » et les restrictions sur l’éducation sexuelle dans les écoles publiques.

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Leur obstination à porter atteinte à l’éducation publique et au droit des étudiants à ne pas subir de discrimination fondée sur le sexe n’est qu’un sifflet pas trop subtil pour leur base d’extrême droite.

Le Parti saskatchewanais vante le slogan des « droits parentaux » pour passer outre les droits des enfants à une éducation sûre et sécurisée en vue de les préparer à une vie responsable. Et s’ils n’obtiennent pas gain de cause, ils envisagent d’utiliser « l’option nucléaire » – la clause nonobstant de la Charte (article 33), pour annuler ces droits.

C’est une démarche lâche et méprisable.

Le slogan inoffensif des droits parentaux nous vient du mouvement chrétien évangélique conservateur qui a travaillé dur pour établir l’enseignement chrétien à domicile, lutte durement contre les droits LGBTQ+, les droits des femmes, les droits des enfants et l’éducation publique.

Leurs racines sont étroitement liées à ce que l’on appelle « Moral Majority », « Focus on the Family », « Moms for Liberty », Action4Canada et la récente March4ourchildren. Il n’est pas surprenant que le rassemblement March4ourchildren ait soutenu les nouvelles politiques du Parti saskatchewanais sur l’utilisation des pronoms et la restriction de l’éducation sexuelle.

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Il a été organisé par les mêmes acteurs qui luttent contre les droits LGBTQ+, qui ont protesté contre les restrictions sanitaires liées au COVID-19 et qui débitent des théories du complot non prouvées. Ce contexte est important car il met en évidence l’idéologie d’extrême droite qui dirige l’actuel Parti saskatchewanais.

En 2011-2012, le Parti saskatchewanais a pris une décision sans précédent en fournissant un financement public à des écoles chrétiennes évangéliques autrefois privées. Cela a été fait en contradiction directe avec les arrêts de la Cour suprême du Canada selon lesquels les institutions publiques, comme l’éducation publique, devraient être laïques.

Le financement public des écoles chrétiennes était au départ une démarche discrète, mais a éclaté dans la conscience du public en 2022 lorsque des allégations d’abus à la Legacy Christian Academy de Saskatoon ont fait la une des journaux et que des plaintes officielles ont été déposées auprès de la police.

Une action civile ultérieure a été déposée parallèlement à l’enquête pénale alléguant des abus sexuels, physiques et émotionnels à la Legacy Christian Academy (anciennement Christian Center Academy). À ce jour, quatre hommes ont été formellement inculpés.

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L’un des hommes, Ken Schultz, a été accusé d’abus sexuels et d’agression armée, accusations qu’il nie. Schultz a assisté au rassemblement anti-LGBTQ+ March4ourchildren à Saskatoon le 20 septembre.

Des histoires ont continué à circuler sur d’autres écoles chrétiennes financées par des fonds publics (Prairie Christian Academy, Briercrest Christian Academy) et sur le traitement réservé aux étudiants LBGTQ+ qui allèguent de la discrimination et du harcèlement.

Dans un cas, un exorcisme aurait été pratiqué sur un étudiant pour le libérer de ses « démons » homosexuels. Et pendant que tous ces scandales se déroulaient, le Parti saskatchewanais a augmenté le financement par élève des écoles chrétiennes de 50 à 75 pour cent, avec l’argent de nos impôts – l’argent prélevé sur l’éducation publique.

Ci-dessus, j’ai qualifié de lâche et de méprisable la menace du Parti saskatchewanais d’utiliser la clause nonobstant. Le recours à la clause dérogatoire pour outrepasser nos droits et libertés constitutionnels permet aux gouvernements de supprimer immédiatement ces droits sans aucune explication ni preuve quant à la nécessité de prendre des mesures aussi extrêmes.

C’est la sortie du lâche. Ils pourraient défendre leur politique en matière de pronoms en invoquant l’article 1 de la Charte, qui permet de limiter les droits si le gouvernement peut fournir des raisons claires et convaincantes pour la décision, ainsi que la preuve qu’aucun autre moyen moins intrusif n’était disponible.

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On ne peut que supposer que le Parti saskatchewanais travaille sans aucune preuve pour appuyer sa politique sur les pronoms et ses restrictions sur l’éducation sexuelle. C’est un geste politique brut et les enfants de la Saskatchewan et l’éducation publique en sont les victimes.

Ailsa Watkinson est l’auteur du livre Education, Student Rights and the Charter. Elle est titulaire d’un doctorat en administration scolaire et est professeure émérite de travail social à l’Université de Regina.

Histoires connexes

Ken Schultz
L’ancien directeur et directeur adjoint de la Legacy Christian Academy, Ken Schultz, accusé d’agression sexuelle et d’agression armée sur une mineure, était présent à la manifestation contre la politique d’identité de genre dans l’école au centre-ville de Saskatoon le 20 septembre. Photo de Michelle Berg /Saskatoon StarPhoenix

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