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Nouvelles canadiennes

Opinion : La politique sur les pronoms produira le chaos dans les écoles de la Saskatchewan

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Un professeur d’études de genre affirme que les conséquences de la nouvelle politique de consentement aux pronoms dans les écoles de la Saskatchewan seront plus sévères que beaucoup ne le pensent.

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Si la politique sur les noms et pronoms devient loi, le premier ministre Moe créera le chaos dans les écoles de la Saskatchewan.

Après avoir perdu sa première bataille juridique, le premier ministre Scott Moe créera le chaos dans les écoles de la Saskatchewan s’il légifère sur sa politique sur l’utilisation des noms et pronoms préférés par les élèves, en dépit de la Charte canadienne des droits et libertés.

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Les interventions des enseignants face au harcèlement perdront toute crédibilité.

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Les pairs appellent souvent les étudiants transgenres par leur ancien nom et les pronoms qui leur sont attribués dans l’intention de leur causer du tort. Pour tout adulte, il s’agit évidemment d’intimidation. Les enseignants sont tenus de lutter contre le harcèlement. Cependant, en vertu de cette loi, les enseignants devront appeler l’élève trans par son ancien nom et ses pronoms, tout comme les intimidateurs.

Ils devront cesser d’intimider tout en le faisant eux-mêmes. Cette hypocrisie fondamentale brisera la discipline scolaire et autorisera toutes sortes d’intimidations.

Les étudiants et les enseignants seront en conflit ouvert constant.

De nombreux élèves transgenres qui n’ont pas le consentement de leurs parents quant à l’utilisation des noms et pronoms choisis seront toujours absents de l’école.

Les étudiants – qu’ils soient 2SGLBTQ+ ou non – défendront leurs amis trans en les appelant haut et fort par le nom et les pronoms qu’ils ont choisis, jour après jour, au mépris et en noyant leurs professeurs. Les étudiants ne s’arrêteront pas simplement parce que (certains) adultes le font.

Le consentement parental ne veut rien dire.

En vertu de la loi du premier ministre Moe, il est peu probable que les pronoms d’enfants trans soient utilisés à l’école – même avec le consentement des parents – car les enseignants craindront les réactions négatives des autres parents.

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En Ontario, en 2018, le nouveau gouvernement conservateur a abrogé le programme d’éducation physique et de santé mis à jour de la maternelle à la 8e année, qui incluait l’identité de genre.

Même si cela ne concernait qu’une seule matière à l’école primaire, les enseignants de chaque matière sont devenus réticents à dire ou à faire quoi que ce soit sur l’identité de genre. En effet, de nombreux parents ont agi en croyant à tort que ces sujets étaient désormais interdits.

Cela se produira ici. Les parents qui s’opposent à toute mention de personnes transgenres devant leur enfant n’accepteront pas la conversation de ce matin en classe sur le respect des pronoms de genre, car elle soutenait un enfant trans avec le consentement de ses parents.

Et les parents qui s’opposent à ce que l’identité de genre soit mentionnée à l’école n’accepteront pas que leur enfant parle à un enseignant parce que l’enfant transgenre qu’ils ont malgenré a le consentement parental. Loin d’être garanti, le consentement parental perdra tout son sens au regard de la loi car les enseignants craindront des réactions négatives de la part de leurs parents. Et à juste titre.

Les adultes lesbiennes, gays, bisexuels et queer quitteront les écoles de la Saskatchewan.

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Les enseignants LGBQ ne pourront pas, en toute bonne conscience, aller travailler dans des écoles où ils doivent insulter et mépriser les jeunes transgenres, puis aller voir leurs partenaires transgenres, les membres de leur famille et leurs amis par la suite.

Si les enseignants LGBQ restent dans leur rôle, les plaintes pour harcèlement au travail monteront en flèche et la collégialité s’érodera. Dans ce climat, les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et queer ne participeront pas aux programmes de formation des enseignants ni n’obtiendront de diplômes en quête de carrière dans les écoles de la Saskatchewan.

Avec le temps, il n’y aura plus aucun adulte 2SLGBTQ+ travaillant dans les écoles de la Saskatchewan.

Il existe une autre façon.

Si vous pensez que les parents devraient s’impliquer dans la vie de leur enfant, je suis d’accord avec vous. Il existe une autre voie à suivre qui ne causera pas de préjudice à certains ni de chaos pour la plupart dans les écoles de la Saskatchewan : le personnel scolaire soutient simultanément les enfants trans et les relations parents-enfants.

Le personnel peut travailler avec les étudiants trans pour déterminer s’ils font partie des rares personnes qui craignent la violence parentale s’ils sortent à la maison, ou parmi les nombreux qui craignent l’incertitude et la gêne.

Au lieu de créer le chaos, la politique de la Saskatchewan pourrait guider le personnel scolaire à aider ce dernier groupe d’enfants trans à faire leur coming-out auprès de leurs parents dès qu’ils sont prêts (apprenez-en davantage sur cette approche sur www.nofornow.ca).

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Si le premier ministre Moe prend cette mesure, ce sera parce qu’il pense qu’il sera politiquement récompensé. Si vous ne voulez pas de chaos dans les écoles de la Saskatchewan, veuillez envoyer au premier ministre Moe un message différent dans les jours à venir : non au chaos et oui au soutien simultané des enfants trans et des relations parents-enfants.

Lee Airton est professeur adjoint d’études sur le genre et la sexualité en éducation à l’Université Queen’s et co-auteur de No for Now: Guidance for School Staff on Supporting Transgender Students and Parent-Child Relations.

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