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Nouvelles canadiennes

Octobre rose. Cancer du sein : plus d’une femme sur deux ne se fait pas dépister

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Entre 2021 et 2022, seules 47,7 % des femmes concernées par le dépistage organisé du cancer du sein prennent effectivement le temps de ces mammographies de contrôle. Toutefois, des invitations sont systématiquement envoyées tous les deux ans aux femmes âgées de 50 à 74 ans*.

Pour sensibiliser encore davantage à cette tumeur qui coûte la vie à 12 000 Françaises chaque année, l’Institut national du cancer (INCa) relance ce mois-ci sa campagne, à l’occasion d’Octobre rose. Des messages diffusés sur les réseaux sociaux et les médias traditionnels (un spot TV et YouTube, un film d’animation, des spots radio), des affichages dans les établissements de santé et un livret d’information en ligne sur le site de l’INCa.

Une priorité de santé publique puisque cette tumeur, la plus fréquemment diagnostiquée chez la femme, touche 61 000 nouvelles femmes chaque année. Au total, 33 % des cancers féminins touchent le sein.

Le dépistage organisé, le plus efficace

Mais concrètement, dans quelle mesure un diagnostic précoce peut-il sauver des vies ? Pour le savoir, regardons les chiffres : « cinq ans après le diagnostic, 99 femmes sur 100 sont encore en vie lorsque le cancer du sein est diagnostiqué à un stade précoce ; ils ne sont que 26 sur 100 lorsqu’il est détecté à un stade avancé », relaye l’INCa. Et lorsque la tumeur est détectée précocement, comme c’est le cas dans 6 cas sur 10, les protocoles mis en œuvre s’avèrent bien moins lourds et les séquelles physiques et psychologiques sont moindres.

Pourquoi l’INCa s’appuie-t-il davantage sur un dépistage organisé que sur des rendez-vous pris individuellement dans un parcours de soins traditionnel ? Car la régularité des réunions fixées tous les deux ans garantit que rien ne passe entre les mailles du filet. Car une double lecture des images par un radiologue agréé est obligatoire. A noter que 6 % des diagnostics de cancer du sein sont posés en deuxième lecture.

Selon une étude menée en 2018 auprès de femmes âgées de 50 à 74 ans**, « les femmes dont le diagnostic a été posé dans le cadre d’un dépistage organisé ont plus souvent eu recours à une chirurgie conservatrice (82 % contre 70 %) que les femmes dont le diagnostic a été posé à la suite d’un dépistage individuel ou d’un dépistage ». diagnostic clinique », soutient l’INCa.

Preuve du caractère moins invasif des traitements, « le recours à la chimiothérapie est également moins fréquent dans le cadre de dépistage organisé (34 % contre 53 %) ».

*le dépistage organisé cible les femmes sans facteurs de risque autres que l’âge

**Dépistage du cancer du sein : impacts sur les trajectoires de soins, Fiche d’analyse, Collecte de données, Institut National du Cancer, juin 2018. L’étude a été réalisée auprès de plus de 24 000 femmes âgées de 50 à 74 ans, sans autre facteur de risque que l’âge.

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