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Nouvelles fusillades dans une école : la communauté juive ne veut pas se laisser intimider

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Visée par des tirs de projectiles pour la deuxième fois en moins de 72 heures, l’école juive Yeshiva Gedola, située dans le quartier Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, a repris ses activités normalement lundi matin.

Dans cette école, les cours ont lieu du dimanche au jeudi. Après la fusillade de dimanche matin, les étudiants ont été temporairement transférés dans un autre bâtiment. Lundi, c’était donc un retour à la normale.

La sécurité a été renforcée autour de l’établissement et des agents du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) patrouillent à proximité.

Dans une interview accordée à Nouvelles de midile directeur de l’école, Menachem Karmel, a témoigné du soutien offert par la police et son enquêteur en chef pour traverser ces moments difficiles.

Nous sommes assurés de disposer de la protection policière nécessaire pour l’avenir, jusqu’à ce que les choses s’améliorent.il expliqua.

Pour l’ancien conseiller municipal Lionel Perez, qui a été membre du conseil d’administration de l’école pendant une dizaine d’années, l’objectif de ces fusillades dans les écoles est très clair : instaurer un climat de peur pour que les parents n’envoient pas leurs enfants à l’école. Mais si ces derniers sont très inquiets, ils refusent de se laisser terroriser, a-t-il déclaré dans une interview à l’émission Tout un matinsur les ondes d’ICI Première.

La communauté juive refuse de se laisser définir ou terroriser par ces actions. Ses membres vont vaquer à leurs occupations. Après la découverte des premières douilles jeudi matin, nous n’avons pas retiré les enfants de l’école. Nous sommes une communauté résiliente.

Lionel Perez insiste cependant sur la gravité de la situation. Ces personnes, sachant qu’il y avait une surveillance accrue, se sont permis de s’en prendre une seconde fois au même établissement. Ces faits doivent être qualifiés d’attentats terroristes, tout comme le ministre de l’Éducation, Bernard Drainville. Ce qui se passe est quelque chose que nous n’avons jamais vu dans la ville de Montréalse souvient-il.

Selon les statistiques de SPVM, depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas, 73 actes visant la communauté juive et 25 visant la communauté musulmane ont été recensés sur l’île de Montréal. Cela correspond à ce qui a été enregistré en huit mois en 2022.

Outre les tirs de projectiles sur les écoles, une bombe incendiaire a été lancée sur une synagogue la semaine dernière.

La députée libérale de la circonscription de D’Arcy-McGee, Elisabeth Prass, a dénoncé ces crimes à l’émission D’abord les infossur ICI RDI.

Les gens qui font ces choses cherchent à intimider. Nous devons, en tant que communauté, en tant que société, nous montrer forts. La vie doit reprendre, la vie doit continuer.

Entrevue avec Elisabeth Prass, députée libérale de D’Arcy-McGee

Alors que les appels au calme se multiplient, Mme Prass se réjouit que les élus et les différents gouvernements parlent d’une seule voix pour dénoncer l’inacceptable. Mais pour elle, la présence policière ne suffit pas. Nous devons trouver d’autres solutions, car cela ne peut pas continuer, et certainement pas empirer.elle s’inquiète.

Y a-t-il besoin de davantage de dialogue communautaire ? Tout en reconnaissant son importance, Lionel Perez souligne aussi ses limites. Pour lui, le dialogue entre gens modérés n’a aucune influence sur ceux qui sont prêts à commettre des crimes. Nous ne pouvons pas accepter qu’il y ait des actes de violence. Face aux crimes haineux, la tolérance zérodit M. Perez.

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