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Nouvelles canadiennes

Nouvelle-Zélande – Afrique du Sud, un classique de l’ovale

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Il faut bien l’écrire puisqu’il faut le résoudre : en l’absence des Bleus, que les supporters français ont encore du mal à digérer une semaine après le « drame », la finale de la Coupe du monde, samedi 28 octobre, promet la plus belle affiche. Nouvelle-Zélande contre Afrique du Sud, le choc des deux monstres de l’hémisphère sud, un grand classique de l’ovale.

Pas vraiment une surprise, mais presque une curiosité tant le déroulement du tournoi a offert de fausses pistes et bousculé les certitudes. A l’image de ces demi-finales un peu improbables, résultat d’un nul d’un autre temps (novembre 2020). Que n’a-t-on pas dit avant la compétition sur ces All Blacks timides, aux intentions de jeu aussi adoucies que leur conquête, une génération en dessous des précédentes ? Pour preuve, ce début de Coupe du monde plutôt terne face à des Bleus triomphants, confirmant leur place sur le podium dans les pronostics derrière la France, l’Irlande et l’Afrique du Sud.

Sauf que la tornade noire a depuis tout dévasté sur son passage. Demandez aux Pumas argentins qui ont été chamboulés par le maelström vendredi 20 octobre, en difficulté et en difficulté encore mais emportés par les rafales néo-zélandaises : 44-6, 7 essais pour rien, une promenade dans le parc bouclée à 14 sur les Noirs Côté, l’entraîneur Ian Foster estime qu’il est inutile de faire revenir un de ses hommes qui a purgé une suspension temporaire sur carton jaune lors des cinq dernières minutes. Péché d’orgueil ? Pourtant, les Argentins ont subi la plus sévère défaite d’une équipe en demi-finale de Coupe du monde depuis que les Gallois ont été épuisés par les mêmes All Blacks en 1987 (49-6). Une claque. Et des Néo-Zélandais qui retrouvent du coup le costume fétiche qu’on n’imaginait plus sur leurs larges épaules.

Car, dans l’autre demi-finale ce samedi 21 octobre, les experts ont annoncé que les Anglais s’étaient vu promettre une correction similaire de la part des gros canons sud-africains. Ce XV de la Rose sans épines depuis des mois, le même que les Bleus avaient essoré en mars 2023 à Twickenham (10-53), qualifié sans génie dans le dernier carré, comment pourrait-il résister aux champions du monde en titre buteurs du XV de France?

Il l’a fait en jouant à l’anglaise, sous une pluie toute britannique, le cuir brisant les nuages ​​en étant envoyé là-haut (41 tirs au but sur tout le match), les attaquants besogneux dégageant à peine le terrain. Il est tombé par terre. Stratégie minimale mais efficacité maximale. Les Anglais n’ont cédé qu’à deux minutes de la fin, sur un penalty gigantesque de Handré Pollard, 16-15 pour l’Afrique du Sud qui, réaliste à souhait, a pris un point de plus – comme contre la France (29-28) une semaine auparavant –, mais passe.

Ils défendront donc leur titre, ces Springboks, mais ce fut un ric-rac et les bookmakers pourraient plutôt miser sur leurs meilleurs ennemis pour la finale. La dynamique est sombre à l’issue de la compétition marathon, à l’image de la tendance établie lors de la Coupe du monde ces dernières années.

Le premier duel du Sud, ce sont les Sud-Africains qui l’ont emporté à domicile en 1995, pour cette finale dont la beauté était plus symbolique que sportive (15-12). Quatre ans plus tard, c’est pour la troisième place que les Boks imposaient encore leur loi (22-18). Mais, depuis, les trois dernières confrontations des deux nations en Coupe du monde ont toujours joué en faveur de la Nouvelle-Zélande. Sans discussion en 2003 en quart de finale (29-9), plus amèrement en 2015 en demi-finale (20-18), et pour rien en 2019 en poule (23-13), les Sud-Africains ont remporté le titre. enfin.

Depuis, les deux équipes se sont affrontées six fois, pour une égalité parfaite (trois victoires partout), la dernière lors d’un match test à Twickenham s’étant soldée par une sévère défaite de la Nouvelle-Zélande (7-35), responsable du scepticisme autour de la Nouvelle-Zélande. les Noirs en début de Coupe du Monde. Mais les hommes de Ian Foster ne sont plus les mêmes, avec leur moral d’acier et leur nouvelle rage de vaincre. Comme leur envie de jouer. Les Sud-Africains parviendront-ils à se couper les ailes ? Ce sera l’un des enjeux de la finale.

Dans une compétition où les plans programmés à l’avance et les options stratégiques ont souvent fait la différence, l’affrontement ultime, avec sa traditionnelle opposition de style, ne promet pas forcément un spectacle débridé. La météo, annoncée pluvieuse, pourrait aussi arbitrer les débats, davantage en faveur des Springboks. L’Afrique du Sud (1995, 2007, 2019) et la Nouvelle-Zélande (1987, 2011, 2015) possèdent chacune trois couronnes mondiales. Certitude : dans une semaine, une seule nation dominera l’ovale avec un quatrième sacre. Nouveau pour l’instant.

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