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Nouvelles canadiennes

Nouveau « convoi » : un théoricien du complot voulant protéger les enfants de la pédophilie… coupable de pédophilie

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Une femme qui soutient les revendications du nouveau « convoi » de manifestants se dirigeant vers Ottawa pour sauver les enfants d’un soi-disant réseau international de pédophilie a été reconnue coupable en 2007 de… pédophilie.

• Lire aussi : Un nouveau convoi convaincu que le gouvernement est rempli de pédophiles est en route vers Ottawa

La femme qui se présente sous le nom de Melinda Stone sur les réseaux sociaux, mais dont le vrai nom est Melinda Stickles, a plaidé coupable à six chefs d’accusation de nature sexuelle impliquant les enfants dont elle s’occupait.

Selon les informations obtenues par QUB radio, Mme Stickles, impliquée dans le mouvement complotiste, habite également à la même adresse que Germain Lemay, cet homme abattu lors d’une intervention policière à Scotstown, en Estrie, après avoir menacé les premiers ministres Trudeau et Legault.

Mme Stickles a reconnu avoir donné de l’alcool et du cannabis aux victimes avant de les photographier alors qu’elles effectuaient des gestes sexuels. Elle s’est également déshabillée pour apparaître avec les enfants, un garçon et quatre filles âgés de 8 à 14 ans.

Elle a été condamnée à 18 mois de prison.

Mme Stickles a reconnu, entre autres, avoir donné de l’alcool et du cannabis aux victimes, un garçon et quatre filles, âgés de 8 à 14 ans, entre décembre 2006 et avril 2007. Elle a été condamnée à 18 mois de prison.

Mme Stickles a également reconnu les avoir photographiés pendant que ses victimes faisaient des gestes sexuels. Elle s’est également déshabillée pour jouer avec les enfants.

Actif dans le mouvement complotiste

Plusieurs vidéos publiées sur les réseaux sociaux par Germain Lemay ont été tournées conjointement avec Melinda Stickles. Ce sont ces vidéos qui ont attiré l’attention de la police.

Sur leur chaîne commune, M. Lemay appelle notamment la population à se soulever contre les « pédophiles » du gouvernement, tandis que Mme Stickles insiste sur le fait qu’il faudrait « une guerre civile » pour changer les choses.

Dans l’une des dernières vidéos mettant en scène le couple, ils concluent en affirmant qu’ils agissent pour « sauver les enfants ».

Un nouveau convoi

Des manifestants du « Convoi pour sauver les enfants » sont arrivés hier soir devant le Parlement à Ottawa.

« Nous serons là aussi longtemps qu’il le faudra, nous marcherons tous les jours dans la capitale comme nous avons le droit de le faire », a prévenu lundi l’un des organisateurs du « Convoi pour sauver les enfants », Ron Clark. L’Albertain a ensuite déclaré mardi que l’objectif était de « fermer Ottawa ».

Les manifestants affirment que le gouvernement Trudeau, l’Organisation mondiale de la santé et les Nations Unies « normalisent » la pédophilie et se livrent à l’enlèvement d’enfants pour le compte d’un réseau pédophile mondial.

Parmi eux se trouvent également des militants anti-vaccins convaincus que les campagnes de vaccination contre le COVID-19 sont un complot visant à détruire le système immunitaire.

Les mêmes individus sont également impliqués dans des manifestations anti-LGBTQ+ et anti-trans à travers le pays.

Parmi les participants et les organisateurs figuraient des participants au blocus d’Ottawa de janvier 2022, dont Tyson Billings, alias « Freedom George », qui a plaidé coupable en juin 2022 pour avoir conseillé des méfaits lors du blocus du « convoi de la liberté » dans la capitale.

Ron Clark y voit également un exemple d’action collective à laquelle il faut répondre. Mardi, il a déclaré vouloir reproduire le même blocage, mais sans véhicules et sans violence : « on peut refaire ça, mais cette fois avec des gens dans les rues ».

La police d’Ottawa a signalé la semaine dernière qu’il existe une « possibilité réelle de manifestations d’une certaine ampleur ».

Très critiquée pour sa gestion du « Convoi de la Liberté », elle assure avoir « mis en place les moyens nécessaires pour faire face à n’importe quel scénario » et rappelle qu’« il n’y a aucune tolérance pour les comportements illégaux ».

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