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Nouvelles canadiennes

« Nicolas de Staël, live painting », artiste incandescent et tourmenté

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Chez Nicolas de Staël, tout était trop grand. Sa taille géante, sa colère excessive, sa passion pour les trois femmes de sa vie – Jeannine Guillou, Françoise Chapouton, Jeanne Mathieu – et surtout son attachement à sa peinture. Il peint près d’un millier de tableaux au cours des dix dernières années de sa vie, jusqu’à son suicide en 1955 à l’âge de 41 ans.

En parallèle de la grande rétrospective que lui consacre le Musée d’Art moderne de la ville de Paris, ce documentaire, diffusé à partir du 24 septembre sur Arte, évoque le destin tourmenté de cet enfant de l’aristocratie russe, orphelin à 5 ans. .

Les couleurs s’enflamment dans le feu de son amour

Auteur de nombreux films sur l’art, François Lévy-Kuentz s’est inspiré d’images anciennes pour revenir aux lieux d’inspiration du peintre. Ceux-ci révèlent ses différents ateliers à Paris puis en Provence, ses voyages en Espagne, au Maroc ou plus tard en Sicile, d’où il rapporta des tableaux aux couleurs brûlées assorties au feu de son dernier amour. Les témoignages de sa fille Anne de Staël mais aussi, tirés des archives, ceux de son ami le collectionneur Jean Bauret ou de la photographe Denise Colomb font revivre sa personnalité charismatique et inquiète.

Lus par Thierry Hancisse de la Comédie-Française, des extraits des magnifiques lettres adressées par Nicolas de Staël à ses proches, ses commerçants ou ses amis poètes, Pierre Lecuire et René Char, nous font comprendre les belles et terribles exigences de son art. « Nous ne peignons jamais ce que nous voyons. Nous peignons avec mille vibrations le coup reçu. constate-t-il, tout en livrant des tableaux d’une intensité croissante, au risque de se laisser consumer par eux.

Et lorsque celles-ci commencèrent à connaître un grand succès, notamment aux États-Unis, il fut furieux : « Quelle horreur, ma peinture commence à devenir une grosse affaire d’argent ! » »

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