Moose Jaw accueillera le Championnat du monde de para-hockey sur glace 2023

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Grùce à la passion de Maxime Gagnon pour le para-hockey, il a porté le sport à 150 joueurs au Québec et espÚre continuer à développer le jeu à travers le pays.

Lorsque Maxime Gagnon a Ă©tĂ© approchĂ© par un club local de MontrĂ©al il y a plus de dix ans pour inclure le para-hockey au DĂ©fi sportif AlterGo, il ne connaissait rien Ă  ce sport. Aujourd’hui, il est l’un des plus grands dĂ©fenseurs du para-hockey au QuĂ©bec et Ă  travers le pays.

Curieux du sport, Gagnon s’est joint au club de 11 joueurs lors d’un tournoi Ă  London, Ont., en tant qu’entraĂźneur, puisque la petite Ă©quipe n’en avait pas. Son introduction au sport a Ă©galement Ă©tĂ© le premier jour oĂč il a commencĂ© Ă  travailler avec le programme Ă  MontrĂ©al.

AprĂšs son passage sur le banc, il voulait en savoir le plus possible sur l’Ă©quipe. Quel est le plan annuel ? Y a-t-il des efforts de recrutement pour obtenir plus de joueurs ? Mais les joueurs de la petite Ă©quipe du club ont dĂ©clarĂ© qu’ils n’avaient fait que jouer au jeu qu’ils aimaient. Ensuite, il a approchĂ© Parasports QuĂ©bec, mais Ă  ce moment-lĂ , il n’y avait personne qui se dĂ©vouait au para-hockey.

« À ce moment-lĂ , j’ai vu l’opportunitĂ©, raconte Gagnon, qui est le directeur du DĂ©fi sportif AlterGo. « Et j’ai dit: ‘Allons sauter [into this].' »

Son premier appel a Ă©tĂ© Ă  la Ville de MontrĂ©al pour s’enquĂ©rir des heures de glace pour le programme.

« Ils nous ont offert du temps de glace Ă  20 h, donc c’Ă©tait bien pour les gars que j’avais Ă  l’Ă©poque parce qu’au dĂ©but, ils jouaient le dimanche matin Ă  5 h 30 », raconte Gagnon.

Au dĂ©part, il a travaillĂ© en collaboration avec Parasports QuĂ©bec et a trouvĂ© un club Ă  Laval avec plus de joueurs, mais aprĂšs quelques annĂ©es, Gagnon a dĂ©cidĂ© d’approcher Hockey QuĂ©bec.

« Le directeur gĂ©nĂ©ral qui Ă©tait lĂ  est un bon ami Ă  moi, et j’ai dit : ‘Pourquoi n’ĂȘtes-vous pas impliquĂ© dans le para-hockey?’ Il a dit : ‘Je ne sais pas ce que c’est.’ Donc, on commence avec lui et Hockey QuĂ©bec est maintenant la seule province qui s’implique Ă  100 % dans le para-hockey.

C’est la 13e saison que Gagnon est impliquĂ© dans le para-hockey, et il y a maintenant environ 150 joueurs de para-hockey Ă  travers le QuĂ©bec. Les joueurs s’affrontent dans une ligue Ă  cinq Ă©quipes, qui devrait atteindre potentiellement sept Ă©quipes d’ici la saison prochaine. En plus du travail de Gagnon avec Parahockey MontrĂ©al, il est Ă©galement l’entraĂźneur-chef de l’Ă©quipe provinciale du QuĂ©bec.

Le recrutement de nouveaux joueurs est une des principales raisons de la croissance du sport dans la province. Lors de l’Ă©laboration du calendrier de la ligue, Gagnon essaie de limiter les croisements avec d’autres pratiques de parasport pour encourager les athlĂštes multisports. La ligue a Ă©galement accru sa prĂ©sence sur les rĂ©seaux sociaux au cours des derniĂšres annĂ©es.

Gagnon a également des liens avec les hÎpitaux et les centres de réadaptation du Québec pour faire découvrir le sport aux personnes qui ont eu des accidents qui ont changé leur vie.

« Lorsque vous ĂȘtes Ă  l’hĂŽpital ou dans un centre de rĂ©adaptation, vous ĂȘtes parfois le seul Ă  avoir perdu une jambe », dit-il, ajoutant que voir des joueurs de para-hockey qui ont perdu leurs jambes pour diffĂ©rentes raisons peut aider les personnes rĂ©cemment amputĂ©es Ă  s’adapter Ă  leur situation. nouveau mode de vie.

Jonathan Daigle de Boucherville, au QuĂ©bec, est un amputĂ© d’une jambe qui a commencĂ© Ă  jouer au para-hockey Ă  l’Ăąge de huit ans.

« Ma mĂšre cherchait un sport pour moi parce que j’ai un handicap, il n’y avait pas beaucoup de sports que je pouvais faire », dit Daigle. « Elle cherchait un sport adaptĂ© et elle a trouvĂ© le para-hockey.

Maintenant ĂągĂ© de 14 ans, Daigle joue au para-hockey depuis six ans. Avec l’entraĂźnement de Gagnon, il a fait d’Ă©normes progrĂšs dans son dĂ©veloppement et Ă©tait membre de l’Ă©quipe provinciale du QuĂ©bec lorsqu’elle a remportĂ© le championnat national en mai dernier.

« Il s’est vraiment investi lĂ -dedans », dit Daigle Ă  propos de Gagnon. « Il est toujours occupĂ© Ă  inviter des jeunes, Ă  crĂ©er des Ă©vĂ©nements pour recruter des jeunes. Et quand il voit du potentiel chez un jeune joueur, il fera tout pour s’assurer que tu puisses Ă©voluer dans le bon sens.

Ce dĂ©veloppement au niveau provincial a portĂ© ses fruits. Il y a huit joueurs quĂ©bĂ©cois sur l’Ă©quipe nationale de parahockey du Canada cette saison. Daigle s’entraĂźnera avec Équipe Canada en tant que participant au camp de dĂ©veloppement NextGen de l’Ă©quipe qui aura lieu cette fin de semaine Ă  MontrĂ©al.

« Depuis que je suis jeune, c’est mon rĂȘve de faire partie de l’Ă©quipe nationale », dit Daigle. « C’est un pas de plus vers mon rĂȘve et je pense que ça va ĂȘtre amusant et beaucoup d’expĂ©rience pour moi. Je vais juste faire de mon mieux.

Pour Gagnon, la communication est essentielle pour contribuer Ă  la croissance du sport dans d’autres provinces du pays. Il a organisĂ© le premier appel Zoom entre les reprĂ©sentants des membres ce mois-ci pour partager des idĂ©es et des dĂ©fis ensemble.

« Cette annĂ©e, nous avons pour la premiĂšre fois sept provinces au championnat national, explique Gagnon. « Je parle avec chaque province une par une, j’y mets du temps et de l’Ă©nergie, et dans ma tĂȘte, c’est important de faire du sport, de faire quelque chose.

« J’aime le sport et je veux m’y impliquer pendant longtemps », ajoute-t-il. « Je ne fais pas ça pour l’argent. Je fais ça pour la passion du sport et la passion du jeu. »

Alors que le haut niveau de para-hockey se dĂ©veloppe Ă  travers le pays, Gagnon cherche Ă  dĂ©velopper le sport chez les femmes et au niveau junior U16. Pour un jeune joueur comme Daigle, c’est un signe encourageant de ce qui s’en vient.

« L’avenir est trĂšs prometteur », dit Daigle. « [After we train on] Samedi matin, il y a les juniors. Il y a beaucoup de nouveaux joueurs qui arrivent souvent et il y a beaucoup de juniors qui sont vraiment investis.

« Je pense qu’il va y avoir beaucoup plus de QuĂ©bĂ©cois [playing on the national
team]. Nous avons beaucoup de talents Ă  l’avenir.



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