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Santé

Mobiliser la communauté pour l’université du futur

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« L’Université, comme la société en général, est à la croisée des chemins », affirme la rectrice de l’Université Laval, Sophie D’Amours. Pour faire face aux nouveaux défis, l’Université Laval lance son plan institutionnel qui servira de guide pour les cinq prochaines années.

« Pour l’Université, la planification impliquait le plus grand nombre de personnes. C’est une démarche que nous avons voulu mobiliser», explique M.moi Des Amours. Le plan institutionnel quinquennal est en effet le résultat de 10 mois de consultations auprès de plus de 700 personnes et groupes.

L’Université Laval a souhaité se doter d’un plan novateur, fondé sur l’action, pour répondre principalement à trois défis : répondre à des besoins de formation croissants et diversifiés, capter les bénéfices du numérique et faire face à l’internationalisation croissante de la recherche ainsi que des études. « Alors que beaucoup de choses changent dans la société, il est temps de se poser des questions sur ce que sera l’université du futur », estime le recteur.

Des études tout au long de la vie
Les actions et projets mis en œuvre concerneront six projets, qui mobilisent des équipes de différents secteurs. Parmi celles-ci, celle sur les études permanentes. « C’est un aspect sur lequel nous étions déjà engagés, mais il est de plus en plus évident : les étudiants travaillent, sont plus âgés et doivent concilier travail, famille et études », souligne M.moi Des Amours.


L’Université Laval souhaite mieux répondre aux attentes des étudiants de tous types de parcours, traditionnels ou non, grâce notamment à des méthodes d’enseignement variées et au recours au numérique et à des pédagogies différentes. « Nous voulons être meilleurs pour ces personnes qui reviennent vers nous et qui sont de plus en plus nombreuses », observe Sophie D’Amours. Cela donne l’exemple de l’Académie de transformation numérique, qui a permis de former 200 000 personnes en collaboration avec le gouvernement du Québec. « L’idée de l’apprentissage tout au long de la vie, c’est de ne pas toujours devoir passer un an à l’école. Cela peut se traduire par des formations d’une heure, des capsules ou quelques cours », poursuit-elle.

L’un des projets portés par le site est la création d’un Centre d’Innovation pour les technologies éducatives (EdTech). « Nous nous donnons les moyens de découvrir de nouveaux leviers pédagogiques et d’être innovants. Nous voulons aller plus loin et le faire pour tous types de besoins, que ce soit pour les programmes traditionnels ou les programmes courts », précise le recteur.

Le contenu des programmes eux-mêmes n’est pas en reste. « Cela nous oblige à moderniser à grande vitesse nos programmes, qui s’orientent notamment vers la multidisciplinarité », soutient M.moi Des Amours. Au-delà de la spécialisation, l’apprentissage tout au long de la vie implique ainsi de s’ouvrir à d’autres angles d’analyse, d’autant que les défis du futur – comme le changement climatique – appellent une vision multidisciplinaire.

Ambition climatique
La question climatique fait également l’objet d’un autre projet. «C’est l’un des grands défis de notre époque, probablement le plus critique», estime Sophie D’Amours. Dans la foulée du plan institutionnel, l’Université Laval a déposé sa stratégie de développement durable, qui coordonne tous les éléments de l’action climatique, et qui touchera autant la recherche que les études et le financement.

« Pour relever ce défi, il faudra mobiliser les hommes, les savoirs, la direction universitaire, mais aussi toute la communauté », prévient M.moi Des Amours. Pour accompagner cette mobilisation, le projet « ambition climat » a créé le Fonds Action Climat, qui financera des actions et servira de levier pour la transition. Ce fonds, conçu en partenariat avec la Zone Coop et la Caisse Desjardins de l’Université Laval, financera des projets soumis par la communauté universitaire. « Nous espérons leur donner une voix et que leurs efforts feront boule de neige. Ce que nous voulons, c’est de l’audace, de l’action », dit M.moi Des Amours.

L’Université Laval fait déjà preuve de leadership dans le domaine, mais souhaite poursuivre ses travaux. Un baromètre de l’action climat sera mis en place pour mesurer en continu l’avancée des travaux.

Connaissance, science et société
L’Université Laval veut donc être partenaire des transitions majeures. Dans le cadre d’un autre projet, l’établissement éducatif souhaite nourrir de manière concrète et consciente la relation entre savoir, sciences et société, en fournissant davantage d’outils « pour permettre aux gens de faire un kilomètre supplémentaire, au-delà de la communication scientifique : être dans les environnements, co- construire des savoirs…», confie le recteur.


L’Université souhaite ainsi participer au débat et mettre en œuvre des projets susceptibles d’accroître l’impact de la science qui y est pratiquée. «Nous souhaitons rendre plus visibles les résultats de la recherche», explique M.moi D’Amours, qui constate le manque de moyens dont disposent les enseignants pour bien communiquer leur démarche, fruit de leur travail. « Les outils ne sont pas à la hauteur de la richesse des résultats de la recherche », constate-t-elle.

Celui-ci évoque notamment l’enjeu important d’établir une bonne passerelle entre partenaires et chercheurs : « Plusieurs partenaires souhaitent travailler avec l’université, mais souvent, ils ne savent pas à quelle porte frapper, surtout lorsque leur problématique est multidisciplinaire ». Ce projet permettra entre autres de mettre en place un service Sherpa pour ces organismes, qui pourront les prendre sous leur aile et les aider à s’orienter. « Entrepreneurs et chercheurs ont un vocabulaire différent », note M.moi Des Amours. Ce support sera « multilingue », car il comprend les deux réalités, et il pourra faciliter la rencontre. Un portail de partenariat d’innovation sera également mis à disposition.

Des étudiants performants, des recherches dont l’impact est plus visible : tel est le souhait évoqué par le recteur. « Ce n’est pas le souhait de Sophie D’Amours, mais de toute notre communauté », tient-elle à préciser. Nous voulons tous que l’Université soit au cœur de nos vies, qu’elle change la vie des gens et qu’elle contribue à la transformation sociale. »

Pour connaître les différents projets et le plan institutionnel de l’Université Laval : https://www.ulaval.ca

Ce contenu a été produit par l’équipe des publications spéciales de Devoir en collaboration avec l’annonceur. L’équipe éditoriale de Devoir n’a joué aucun rôle dans la production de ce contenu.

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