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Nouvelles canadiennes

Menace de grève des enseignants : Bernard Drainville veut parvenir à une entente avant les vacances

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De passage en Outaouais lundi matin, le ministre de l’Éducation, Bernard Drainville, s’est voulu « optimiste » quant à la capacité du gouvernement et des syndicats enseignants à trouver une entente avant les Fêtes. Tout comme la présidente du Conseil du Trésor, Sonia Lebel, il dit attendre une contre-offre des syndicats.

Il y a une nouvelle proposition qui a été faite par Mme Lebel et on attend toujours une réponse, une contre-proposition des syndicats. (…) Nous espérons qu’ils feront un pas dans notre direction pour que nous puissions éventuellement nous retrouver sur un terrain d’ententea lancé le ministre en marge de l’inauguration de l’école des Grands-Pins, à L’Ange-Gardien, en Outaouais.

Le bureau de Mme Lebel a également confirmé qu’il gardé le cap trouver un accord avant les vacances. Mais les syndicats doivent revenir vers nous avec une contre-offre sérieuse et constructivenous prévenons dans une déclaration écrite.

Bernard Drainville dit vouloir un règlement pour éviter les conséquences d’une grève. Personne ne gagne d’une grève. Les étudiants ne bénéficient pas d’une grève. Les parents ne bénéficient évidemment pas d’une grèvelâche M. Drainville.

Je reste optimiste, je n’ai pas le choix. (…) Si tout le monde est de bonne volonté, je pense que nous sommes capables de trouver un terrain d’ententejuge le ministre.

Des offres méprisantselon le Front commun

Les syndicats du Front commun n’ont pas tardé à rappeler au gouvernement leur désaccord avec les dernières offres faites aux travailleurs du secteur public.

Rappelons qu’en plus de se voir offrir l’appauvrissement, les travailleurs de la fonction publique accusent un retard salarial de 11,9 % par rapport aux autres employés québécois.peut-on lire dans un communiqué envoyé lundi en début d’après-midi.

Panneaux communs sur le devant

Photo : Radio-Canada / Rosalie Sinclair

Malgré le silence et le refus de nous rencontrer, le Front commun tient à souligner que l’offre du gouvernement aux travailleurs du secteur public ne se concrétise pas ! (…) Nous n’accepterons jamais cela, surtout après tous les efforts qui nous ont été demandés pendant la pandémieécrivent les porte-parole du Front commun.

Trois jours complets de grève sont prévus les 21, 22 et 23 novembre si l’impasse persiste.

Dépôt des préavis de grève

Alors que les syndicalistes de la Fédération de l’enseignement autonome (FAE) manifestaient ce matin devant les bureaux du premier ministre François Legault à Montréal, leurs syndicats déposaient leurs préavis de grève légale, qui devraient déboucher, en cas d’impasse, sur une grève illimitée. grève générale du 23 novembre.

(Les négociations) avancent, mais lentement. Cela fait maintenant près d’un an que nous négocions et nous ne sommes pas encore parvenus à nous mettre d’accord sur une seule question qui nous oppose.déplore Mélanie Hubert, présidente du FAE.

Mélanie Hubert, présidente de la FAE.

Mélanie Hubert, présidente de la FAE (Photo d’archive)

Photo : Radio-Canada

Les négociations stagnent donc, même sur des petits dossiers, déplore le syndicat. Ce qui est difficile en ce moment, c’est que nous ne parvenons à nous mettre d’accord sur rien. Et quand je ne dis rien, même les solutions qui ne coûtent rien et ne nécessitent pas de personnelpoursuit le président, évoquant la possibilité pour les enseignants de corriger le travail et de préparer leurs cours en dehors de l’école, comme à la maison.

Les négociations ont également buté sur la rémunération, poursuit Mme Hubert. Les enseignants du Québec sont parmi les moins bien payés au Canada. Ce qu’on demande, c’est de rattraper la moyenne canadiennetonne le président.

L’idée est de faire les choix politiques nécessaires. Nous ne pouvons pas nous passer d’une éducation de qualité à l’heure actuelle (…). C’est l’avenir de notre société, c’est ce qui se joue en ce momentconclut Mélanie Hubert.

Avec les informations d’Inès Ali-Khan et Camille Kasisi-Monet

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