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Nouvelles canadiennes

Marseille. Marche blanche pour Socayna, 24 ans, victime collatérale du trafic de drogue

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« Aujourd’hui, c’est le jour pour dire stop aux violences à Marseille » : au son d’un mégaphone, une marche blanche a eu lieu ce samedi pour Socayna, fauchée chez elle, victime collatérale du trafic de drogue.

La centaine de personnes venues marcher portaient presque toutes des t-shirts à l’effigie de cette jeune femme de 24 ans aux longs cheveux bruns qui a été touchée dans sa chambre, dimanche 10 septembre, par une rafale de kalachnikovs tirées à l’aveugle. , proche. depuis un point deal du quartier de Saint-Thys (10ème arrondissement).

« Cela peut arriver à tout moment, à n’importe qui »

« Nous devons communiquer cette douleur et faire prendre conscience aux gens qu’elle peut arriver à tout moment et à n’importe qui. Socayna était simplement dans sa chambre, en pyjama, et elle a reçu une balle qui a traversé un mur fragile », explique Najet Arabi, cousin de la mère de la victime.

Munis de drapeaux blancs ou de pancartes avec des fusils barrés de rouge, les participants ont traversé le centre-ville de Marseille dans une ambiance sérieuse.

« Saint-Thys est la ville de mon enfance. Pour moi, l’ascenseur social a fonctionné. Socayna était l’espoir de cette réussite sociale. Et elle a été arrachée de cet appartement qui est témoin chaque jour de cette injustice pour sa famille », confie Hervé Menchon, adjoint au maire de Marseille, qui a eu du mal à contenir son émotion.

Trois victimes collatérales du trafic de drogue depuis janvier à Marseille

« Il faut éduquer les jeunes, les mettre sur les rails très tôt, les sensibiliser à l’attrait du profit rapide, aux risques encourus » par le trafic de drogue, poursuit l’élu.

Pour le député Renaissance de la circonscription, Lionel Royer-Perreaut, il faut renforcer la présence policière et les moyens de la police judiciaire. Il réfléchit également à la création « d’une brigade territoriale mêlant policiers et anciens militaires pour s’inscrire dans la durée ».

Avec ce décès, « on a atteint le niveau ultime » des violences liées au narco-bandisme, a estimé l’ancien procureur de la République de Marseille, Dominique Laurens. Depuis janvier, ces violences ont déjà fait trois victimes collatérales à Marseille, pour environ 45 morts au total.

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