Jannah Theme License is not validated, Go to the theme options page to validate the license, You need a single license for each domain name.
monde

Manifestation pro-palestinienne sous haute surveillance à Londres

[ad_1]

Des dizaines de milliers de personnes sont attendues samedi dans les rues de Londres pour une marche pro-palestinienne qui se déroulera sous forte surveillance policière, en ce week-end de commémorations de l’armistice de la Première Guerre mondiale.

• Lire aussi : Macron « exhorte Israël à arrêter » les bombardements tuant des civils à Gaza

• Lire aussi : Gaza : le système de santé est « à genoux »

• Lire aussi : Guerre Israël-Hamas : l’université américaine de Columbia suspend deux associations étudiantes

Un peu plus d’un mois après l’attaque meurtrière du mouvement islamiste palestinien Hamas contre Israël, qui a en réponse bombardé massivement la bande de Gaza, des manifestants, déjà présents en nombre les week-ends précédents dans la capitale, réclament un cessez-le-feu. feu.

L’organisation de cette marche contre l’avis du gouvernement s’est transformée en crise politique. La ministre de l’Intérieur, Suella Braverman, est désormais sur la sellette pour avoir remis en question la neutralité de la police, qui a refusé d’interdire la manifestation.

AFP

Le Premier ministre Rishi Sunak a prévenu le chef de la police londonienne, Mark Rowley, qu’il le tiendrait « responsable » de tout excès, notamment si des manifestants perturbaient les commémorations de l’Armistice prévues au même moment dans la capitale.

« C’est grâce à ceux qui se sont battus pour ce pays et pour la liberté que nous chérissons que ceux qui souhaitent manifester peuvent le faire, mais ils doivent le faire de manière respectueuse et pacifique », a déclaré Downing Street dans un communiqué vendredi. soirée.

Le parcours de la marche, qui doit démarrer à midi heure locale (et GMT), évite soigneusement le quartier de Whitehall, où doit se dérouler la cérémonie principale, en présence notamment du Premier ministre.


Manifestation pro-palestinienne sous haute surveillance à Londres

AFP

« Tendu et difficile »

Vendredi, la police a fait état du déploiement d’une force massive, avec près de 2 000 personnes mobilisées pour assurer la sécurité tant des commémorations que de la manifestation.

La chef des opérations au sein de la police londonienne, Laurence Taylor, qui anticipe la présence de plus de 100 000 manifestants, a souligné que ce week-end serait « particulièrement tendu et difficile ».

Il s’attend notamment à ce que des contre-manifestants, notamment des hooligans, viennent sur le site, augmentant ainsi les risques d’affrontements.

Une zone d’exclusion sera prévue autour du site de commémoration et la police utilisera des pouvoirs renforcés pour contrôler les manifestants.

Elle a déjà arrêté près de 200 personnes lors de précédentes manifestations organisées – généralement pacifiques – depuis le 7 octobre, certaines soupçonnées d’actes de haine raciale.

« Message »

La ministre de l’Intérieur, Suella Braverman, a qualifié les manifestations de « marches de la haine », affirmant que certains des organisateurs « ont des liens avec des groupes terroristes, dont le Hamas ».

Cette tenante d’une ligne très conservatrice a suscité un flot de critiques après avoir publiquement accusé la police de « deux poids, deux mesures » dans sa gestion des manifestations, certains appelant à son départ du gouvernement.

Downing Street a appelé les participants à la marche à être « conscients du message que cela pourrait envoyer » et à être « sensibles et conscients de la peur et de l’anxiété que ressentent de nombreuses personnes dans la communauté juive, mais aussi dans la communauté musulmane, à cause de ces événements.

Depuis le début du conflit, qui a fait des milliers de morts, le Royaume-Uni connaît une recrudescence des actes antisémites et islamophobes.

Deux adolescents ont été inculpés vendredi pour avoir peint à la bombe « Palestine libre » sur un mémorial dédié aux soldats britanniques tués au combat dans la ville de Rochdale, près de Manchester (nord de l’Angleterre).

Selon un sondage publié par le journal conservateur Le télégraphe, 52 % des Britanniques pensent que la marche aurait dû être interdite. Ils sont 72 % parmi les électeurs conservateurs.



[ad_2]

Gn Ca news

Back to top button