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L’Université Bishop’s est un cas « particulier », selon le Parti québécois

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L’Université Bishop’s est un cas « particulier » et le gouvernement Legault doit faire preuve de flexibilité à son égard dans l’application de la nouvelle augmentation des frais de scolarité dans les universités anglophones, estime le Parti québécois.

« Le cas de Bishop’s est vraiment particulier : ce n’est pas du tout le modèle de McGill, de Concordia. Je pense qu’il faut être flexible sur les moyens, mais garder en tête l’objectif, soit que le financement des universités francophones ne soit pas du tout celui des universités anglophones», a déclaré mardi le chef péquiste, Paul St-Pierre Plamondon.

Le Québec devrait-il donc prévoir des aménagements particuliers pour l’Université de Sherbrooke ? «À tout le moins, je pense, de bonne foi, qu’il faut écouter ce que Bishop’s propose et évaluer un cas que l’on peut qualifier de particulier, très différent de ce qui se passe dans la région de Montréal avec les principales universités», a répondu le chef du PQ.

La nouvelle politique de financement des universités constitue, selon le recteur et vice-chancelier de Bishop’s, une « menace existentielle » pour l’implantation du district de Lennoxville. En entretien à Devoir À la mi-octobre, Sébastien Lebel-Grenier déclarait que la ministre de l’Enseignement supérieur, Pascale Déry, était « sensible » à la réalité universitaire.

Le 17 octobre, le premier ministre François Legault a rapidement fermé la porte à l’idée d’exempter Bishop’s de ces nouvelles mesures. Mais mardi, le ministre Déry a montré des signes d’ouverture. « Nous trouverons une solution pour Bishop’s. C’est une réalité plus particulière», a-t-elle admis. Mmoi Déry a souligné que « le déclin du français » a été plus important à Montréal, et a rappelé que Bishop’s est situé « dans la région ».

Près du tiers des étudiants de cette université sherbrookoise proviennent d’autres provinces canadiennes, et un peu moins de 15 % de ses étudiants sont internationaux. L’université est donc attaquée sur deux fronts par la mesure québécoise. Elle s’attend à perdre « la majorité » de ses étudiants du reste du Canada en raison de la hausse des frais de scolarité, mais aussi deux millions de dollars par an en raison du nouveau partage des revenus des étudiants étrangers. Dans une lettre cosignée avec les universités McGill et Concordia, Bishop’s a écrit lundi que les nouvelles politiques gouvernementales mettaient en danger sa « survie ».

Dès l’automne 2024, Québec entend augmenter les frais de scolarité pour les étudiants canadiens ne résidant pas au Québec de 8 992 $ à environ 17 000 $. Le gouvernement souhaite également mettre en place un système de partage des revenus pour les étudiants étrangers, qui paieront au moins 20 000 $ pour étudier au Québec. Il dit espérer récupérer 100 millions de dollars avec cette mesure.

Avec François Carabin

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