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Divertissement

Louise Sigouin estime que Si on s’aimait a changé sa vie

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Grâce à Si nous nous aimions Et Si nous nous aimions encore, Louise Sigouin prend soin des personnes et les accompagne dans le but de les faire vivre un bien-être relationnel. Ces émissions à succès ont littéralement changé sa vie. Ayant affronté ses propres périodes délicates, l’experte en relations interpersonnelles sait pertinemment que pour donner aux autres, il faut d’abord donner à soi-même, et c’est ce qu’elle fait régulièrement en accordant une place privilégiée à son ressourcement.

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Louise, le spectacle Si nous nous aimions connu un succès indéniable. Est-ce un projet déterminant dans votre parcours professionnel ?
Ce projet a changé ma vie ! Grâce à la confiance d’Anne Boyer, la créatrice et productrice de l’émission, je suis entrée dans un milieu professionnel qui m’était totalement inconnu. Cela m’a permis de participer à la création d’un nouveau concept pédagogique qui permet d’accompagner le public sur le plan émotionnel, romantique et sexuel. C’est un immense privilège et un cadeau que je chéris. Nous venons de terminer le tournage Si on s’aimait encore 2. C’est un concept très enrichissant, très stimulant. Ce sont des couples en crise, qui vivent des enjeux importants devant lesquels ils doivent prendre des décisions pour sauver leur relation. Le succès de Si nous nous aimions et de Si nous nous aimions encore vient de la grande implication des participants, qui nous donnent accès à leur intimité. Cela me permet des interventions authentiques.

Photo : Dominic Gouin / TVA Pub

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Non seulement ces émissions ont un impact dans la vie des gens qui vous consultent, mais j’imagine qu’elles aident aussi les téléspectateurs.
Oui, c’est un témoignage que je reçois souvent. D’un point de vue plus personnel, poursuivre ma mission à plus grande échelle, collectivement plutôt qu’individuellement, m’a permis de me sentir utile et accomplie. Avoir la chance d’apporter une contribution à la vie des gens est extraordinaire et je suis profondément reconnaissant pour ce privilège.

Avez-vous toujours été animé par le désir d’aider les gens ?
Oui et j’ai toujours voulu trouver un moyen de rendre l’information accessible pour permettre au plus grand nombre d’avoir accès à des outils et à une manière d’être en bonnes relations. Avec Si nous nous aimions, l’objectif est plus qu’atteint. Les gens me disent régulièrement à quel point cela a fait une différence dans leur vie.

Les gens vous disent-ils que vous avez sauvé leur relation ?
Oui, des gens me contactent régulièrement pour me dire que la série leur fait du bien, qu’elle a changé leur vie. Ils me disent aussi souvent qu’ils apprécient mon travail. Ils m’abordent avec une grande familiarité, ce que j’aime. Ils m’appellent par mon prénom, comme s’ils avaient l’impression de me connaître. Cela me fait le plus grand bien.

Le livre a-t-il également eu un impact positif sur les gens ?
Oui, grâce à mon co-auteur François De Falkensteen, c’est aussi un privilège, car c’était pour moi une manière de présenter mon approche des cinq dualités, avec lesquelles je travaille depuis 30 ans. C’est une approche qui se veut accessible. C’est ce que j’ai toujours eu à cœur : que ce soit facile et que l’on puisse atteindre un bien-être sur le plan relationnel, amoureux et sexuel. Cela donne l’impression que nous ne sommes pas les seuls dans notre saga. Les cinq dualités peuvent également s’appliquer à toutes les relations : amoureuses, familiales, amicales ou même avec les collègues de travail.

Louise Sigouin estime que Si on s'aimait a changé sa vie

Photo : /

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Vous avez dit précédemment que Si nous nous aimions a changé votre vie. Comme l’a-t-elle fait?
Cela a conduit à des changements professionnels importants. Grâce au soutien et à la confiance de ma clientèle, j’ai choisi mon adhésion, et Si on s’aime a prévalu sur mon ordre professionnel. Cela dit, je continue mon accompagnement relationnel en privé. Il est important pour moi de maintenir ma pratique, car c’est ce qui me permet de rester disponible auprès de mes clients.

Souhaitez-vous avoir plus de lassitude ?
J’ai senti qu’à cette étape de ma vie, mon appartenance était davantage Si nous nous aimions, j’ai toujours voulu avoir cet impact, et quand j’ai vu l’étendue de celui de la télévision, il m’est apparu clairement que je devais choisissez le spectacle.

Lorsque vous vous êtes dirigé vers ce métier, qu’est-ce qui vous a guidé ou appelé ?
Je voulais soutenir les gens, car nous traversons tous un jour ou l’autre une étape où nous nous sentons isolés, seuls. Un jour, je me suis dit que ça doit être extraordinaire d’être la personne à qui on ouvre son cœur et à qui on fait confiance pour être accompagnée, quel que soit le problème. Bien entendu, j’ai une attirance particulière pour tout ce qui touche à l’amour et à la vie amoureuse. Tranquillement, mon choix se porte dans ce sens.

N’y a-t-il jamais eu d’alternative, de plan B ?
Non, c’était clair que je voulais soutenir les gens. Elle s’est nichée dans une spécialité qui était la sexologie, et ce depuis 30 ans. C’est la vie amoureuse en général qui m’a toujours intéressé, qui a suscité mon intérêt depuis le premier jour.

Pouvez-vous expliquer pourquoi cet aspect de la vie vous attire autant ?
Je pense que personne ne peut rester indifférent à l’amour, à l’amour de la vie. Je le vois à travers mon expérience même s’il y a eu des périodes où c’était extrêmement douloureux et d’autres où on avait envie d’abandonner, de jeter l’éponge et de s’engager à ne plus se faire prendre, on a tous envie, malgré tout, de retrouver un sentiment d’amour. encore une fois, que ce soit avec la personne choisie ou avec une nouvelle personne. Même si c’est douloureux, cela reste un besoin non satisfait auquel on n’abandonne jamais. Même si c’est difficile, on ne lâche rien, car la vie amoureuse répond à un besoin précis auquel aucune autre relation ne peut répondre.

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Avez-vous grandi avec des parents qui auraient pu vous inciter à exercer ce métier ?
Pas nécessairement. Même petite, je cherchais toujours à être en contact avec les gens. Aujourd’hui encore, il m’est facile d’entrer en relation avec les gens et c’est important dans ma vie de tous les jours, peu importe où je me trouve. C’est une force dans mon travail : pouvoir créer rapidement du lien et un climat de confiance. Je portais cela en moi, comme un don, un talent, une aptitude que j’ai reconnu très tôt dans ma vie.

Est-il parfois difficile d’être toujours à l’écoute, de devoir accueillir les autres sans jugement ?
C’est quelque chose que nous avons naturellement, ce qui signifie que nous ne le trouvons jamais lourd. À partir du moment où cela devient ainsi, je pense qu’il faut revoir notre choix de carrière. C’est comme une seconde nature. Cela se fait naturellement, sans forcer.

Ressentez-vous parfois le besoin de prendre du recul ?
Je le fais régulièrement. Le rajeunissement est essentiel, et il est très facile et accessible. La nature et la marche sont pour moi deux moyens de me ressourcer très importants. Cela me permet de revenir à l’essentiel et de ressentir toute la gratitude que j’ai pour la vie. C’est ma façon de recharger mes batteries.

Est-ce souvent par la simplicité que l’on parvient à se reconnecter à soi ?
Oui, il faut prendre du temps avec soi pour pouvoir ressentir : « Où suis-je ? « Qu’est-ce qui est essentiel? » « Qu’est-ce qui est important? » J’aime travailler avec les trois dimensions de la tête, du cœur et du corps. Je trouve que marcher repose l’esprit, cela nous remet en contact avec notre corps et avec quelque chose de plus grand que nous-mêmes. Cela nous oblige à ralentir. Il y a quelque chose de méditatif dans la marche. Nous faisons un pas à la fois. C’est simple, mais très rafraîchissant. Pour moi, cela m’a toujours fait le plus grand bien. Pour prendre soin des autres, il faut forcément prendre soin de soi ?
Absolument. C’est un rappel : nous enseignons ce que nous avons le plus besoin d’apprendre. En donnant des conseils, on finit par les appliquer à nous-mêmes. Comme je suis mon outil de travail, il est important que je sois totalement et entièrement disponible pour la personne qui accepte, avec toute sa vulnérabilité et son authenticité, de me présenter ce qu’elle vit intérieurement. C’est une marque de respect.

Louise Sigouin, la femme, traverse-t-elle des moments difficiles, de remise en question, de crise ?
Je ne serais pas une personne normale si ce n’était pas le cas. Après 30 ans de carrière, il y a eu des périodes plus mouvementées que d’autres. En même temps, je trouve ça bien : le travail a toujours été pour moi source de renouveau et j’ai toujours su me rendre disponible. Durant ces périodes, les fins de journée sont plus épuisantes, car on a donné, puisé dans des ressources qu’on ne soupçonnait pas, mais effectivement, comme tout être humain, j’ai des périodes un peu plus orageuses et difficiles. d’autres un peu plus heureux… (des rires)

Diriez-vous que vous disposez de plus d’outils que la moyenne des personnes ?
Je pense qu’on trouve les outils quand on les cherche. Un outil qui est bon pour moi ne l’est pas forcément pour les autres. Nous ne devons jamais perdre de vue que nous possédons tous nos ressources intérieures. Il s’agit de prendre le temps d’en essayer quelques-unes, de voir ce qui fait du bien et ce qui résonne en vous. Cela évolue, tout comme nous évoluons en tant qu’êtres humains. Les choses qui nous faisaient du bien à 18 ans n’ont plus le même effet à 35 ou 55 ans. Il faut faire l’exercice de rester fidèle à soi-même, de prendre contact avec soi-même et de se demander ce dont on a besoin aujourd’hui pour se faire du bien émotionnellement, intellectuellement et physiquement.

Louise Sigouin estime que Si on s'aimait a changé sa vie

Photo : Patrick Séguin / TVA Pu

Qu’est-ce qui vous divertit ?
J’ai besoin d’être chez moi, en famille, entre amis, là où je peux être Louise, en toute simplicité, en toute liberté, en toute authenticité. Quand j’arrive à avoir ces moments où je lâche prise et où je suis complètement moi-même, c’est le plus beau des rajeunissements. Je peux le faire avec des gens avec qui j’ai l’impression de rentrer chez moi. Je trouve cela très nourrissant. Durant l’été, j’ai profité de la belle saison pour rencontrer des amis, aller en région, voir des gens que je n’avais pas eu le temps de voir depuis la pandémie. J’en ai donc profité pour me mettre à jour dans mes relations et mes escapades.

La famille et les amis sont deux piliers importants de votre vie ?
Absolument, et cela a toujours été important pour moi. En même temps, j’ai aussi besoin d’être chez moi, seule, au calme, pour me reposer. Je peux alors recharger mes batteries en toute sérénité. Même si la famille et les amis sont importants dans ma vie, j’ai aussi besoin d’être seule.

Il faut quand même être bon avec soi-même…
Oui, c’est la clé. Il est important d’apprivoiser ce temps seul. Ce n’est peut-être pas bien, mais on essaie de le faire pendant 20 minutes, puis une demi-journée. Ceux qui sont habitués à être seuls doivent faire attention à ne pas tomber dans l’isolement. Vous devez vous entraîner à voir quelqu’un au moins une fois par jour.

Si on s’aimait est diffusé du lundi au jeudi à 19h30 sur le Réseau TVA.
Les livres Si on s’aime tomes 1, 2 et 3, et le coffret de 52 cartes qui répondent à 194 questions sont publiés aux Éditions de l’Homme.

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Louise Sigouin estime que Si on s'aimait a changé sa vie



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