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Nouvelles canadiennes

L’indépendance permettrait au Québec d’économiser 12 milliards sur 7 ans, selon le PQ

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Un demi-siècle après la publication du premier budget d’un Québec indépendant par Jacques Parizeau, en 1973, le Parti québécois (PQ) renouvelle l’exercice afin de démontrer les avantages économiques de la souveraineté qui, selon lui, se chiffreraient à environ 12 $. milliards sur 7 ans.

Le document de 84 pages, qui fait l’objet d’une intense séance d’épluchage médiatique depuis la semaine dernière, a été officiellement rendu public lundi matin.

Titré Un Québec libre de choisirl’étude de 84 pages arrive à la conclusion que l’indépendance serait non seulement viable, mais également rentable à plusieurs égards.

Ses auteurs soutiennent notamment que le déficit d’un pays-québécois serait inférieur à celui d’une province-québécoise (incluant la part québécoise du déficit fédéral) et estiment cet écart à 12 milliards de 2021-2022 à 2027-2028.

Selon eux, la disparition des ministères et des programmes qui se chevauchent entre Québec et Ottawa pourrait à elle seule permettre de combler la quasi-totalité du manque à gagner causé par l’abolition du programme de péréquation qui, selon le PQs’élève actuellement à 9,6 milliards de dollars nets par an.

Une promesse faite aux seniors

Si l’essentiel de l’analyse dévoilée lundi est présentée comme une étude pro forma qui ne vise pas à faire un choix quant aux services offerts à la populationle parti de Paul St-Pierre Plamondon se mouille à la toute fin du document pour présenter le « cadre financier de l’année 1 » d’un éventuel gouvernement péquiste.

De nouveaux investissements sont évoqués, notamment une augmentation des pensions de vieillesse de 800 dollars en moyenne par an pour les tous les Québécois recevant actuellement une rente de retraite du Régime de rentes du Québec (RRQ)une promesse que représente entre 1,6 et 1,7 milliards de dollars par an.

Le « budget de l’année 1 » de PQqui prétend qu’un Québec indépendant pourrait tirer 82 milliards de nouvelles recettes des coffres d’Ottawa la première année, prévoit également une augmentation des dépenses de 500 millions par an en éducation.

De plus, le parti croit pouvoir réaliser des économies supplémentaires allant de 280 à 650 millions de dollars dès la première année dans cinq ministères fédéraux, soit : Santé Canada; Immigration canadienne ; Patrimoine canadien; Emploi et Développement social Canada; et l’Agence du revenu du Canada.

Interrogé à ce sujet la semaine dernière par le Journal de MontréalM. St-Pierre Plamondon a répondu qu’il ne pouvait garantir que tous ces emplois (seront) transférés à la fonction publique québécoise.

L’avis des économistes

L’étude publiée lundi a été validée par une demi-douzaine d’experts, dont l’ancien ministre péquiste des Finances, Nicolas Marceau. Cela dit, d’autres économistes seront certainement appelés à commenter ses résultats dans les prochains jours.

L’analyse – dont la publication, prévue plus tôt cet automne, avait été reportée après le partiel dans Jean-Talon, que le PQ finalement gagné – a fait couler beaucoup d’encre la semaine dernière.

Paul St-Pierre Plamondon s’est notamment retrouvé sur la défensive en s’exprimant sur la monnaie, l’armée et les frontières d’un Québec indépendant, sujets qui seront éventuellement abordés par le « livre bleu » que le parti prévoit lancer en 2025.

Le premier ministre Legault a pour sa part mis le chef péquiste au défi de dire combien de fonctionnaires fédéraux perdraient leur emploi si le Québec devenait indépendant, mais en vain.

M. Legault, qui avait effectué un exercice similaire en 2005 alors qu’il siégeait encore comme député péquiste à l’Assemblée nationale, s’est retrouvé malgré lui dans une vidéo diffusée la semaine dernière par le PQ pour promouvoir son annonce de lundi.

Plus de détails suivront.

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