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Nouvelles canadiennes

L’hôpital va accueillir plus de 50 patients sans abri

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Au cours des prochains mois, des appartements seront prescrits à plus de 50 patients sans abri à Toronto. Le Réseau universitaire de santé (UHN), l’organisation Centraide et la Ville de Toronto collaborent pour mettre en œuvre cette nouvelle initiative visant à loger davantage de sans-abri dès l’hiver.

Un stationnement pour le réseau universitaire de santé du quartier Parkdale sera transformé en une cinquantaine de studios pour les personnes sans abri inscrites sur la liste d’attente de logement social de la Ville de Toronto.

Ce programme est défini par la personne à l’origine du projet à travers un initiative de logement innovante.

Il n’y a pas de santé sans logementdéclare le Dr Andrew Boozary, médecin de soins primaires et directeur de Centre Gattuso de médecine sociale du Réseau universitaire de santé.

50 à 55 logements ne résoudront pas la crise des sans-abri, mais cette initiative démontre le pouvoir du partenariat et la nécessité de faire les choses différemment.

L’objectif de ce nouveau projet est de prescrire un logement permanent aux patients sans abri pour les aider à remédier à leurs problèmes de santé en leur offrant une certaine stabilité dans leurs conditions de vie.

Les personnes choisies devront payer un loyer adapté aux revenus. Les studios seront dédiés aux communautés marginalisées et seront équipés d’une cuisine et d’une salle de bain.

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Le début du programme est prévu fin décembre 2023 ou début janvier 2024. Aucune date de fin n’est prévue pour le moment.

Un système inéquitable

Pour le Dr Andrew Boozary, il faut d’abord reconnaître que le logement est un droit fondamental.

Le Réseau universitaire de santé accueille plus de patients sans abri que tout autre réseau hospitaliernote le Dr Boozary.

Environ 230 à 240 patients du centre-ville ont représenté (à eux seuls) plus de 15 000 visites aux services d’urgence (en réseau) en un an.il dit. Pour beaucoup d’entre eux, c’était parce qu’ils n’avaient nulle part où aller..

Avec ce projet, nous voyons un établissement de santé qui veut tirer parti des ressources publiques pour mettre fin à un cycle catastrophique pour les personnes confrontées au manque de logementajoute l’expert.

Selon le Dr Andrew Boozary, ce projet apportera davantage de dignité humaine aux patients et contribuera à lutter contre la détresse morale des professionnels de la santé.

Photo : Radio-Canada

Le professionnel de la santé note également qu’il existe les problèmes de capacité du système de santé et les filets de sécurité sociale sont fragiles.

Les gens se tournent donc vers les hôpitaux, les services d’urgence et les établissements de soins primaires.il continue.

Les candidats à ce programme d’accès au logement ne sont pas formellement identifiés à ce stade.confirme un porte-parole deUHN par email.

À partir des données municipales et hospitalières, ils seront sélectionnés en fonction de leur niveau de besoin en soins de santé et du temps d’attente pour un logement social, précise le Dr Andrew Boozary.

Des peurs surgissent

Selon Greg Cook, travailleur de rue pour les sans-abri, cette initiative est positif et sauvera des vies.

Cependant, il craint que ce programme prive les niveaux de gouvernement des moyens d’agir ensemble et de manière urgente pour répondre à la crise du logement et de l’itinérance pour tous.

Je crains qu’un hôpital devienne propriétaire et prescrive un logement alors qu’il s’agit d’un besoin fondamental. Le gouvernement devrait agir pour garantir que chacun ait accès au logement, soutient Greg Cook.

M. Cook ajoute que ce programme pourrait amener certains à penser à tort que le problème de l’accès au logement n’est lié qu’à des problèmes de santémême si ce n’est pas le cas.

Un homme.

Greg Cook, membre de l’organisme IMPACT, exprime ses inquiétudes concernant le projet UHN. (Photo d’archives)

Photo : CBC/Lorenda Reddekopp

Même si le sans-abrisme a évidemment des conséquences sur la santé, la crise du sans-abrisme ne doit pas être considérée simplement sous cet angle.croit le porte-parole de la rue.

Le prix du marché immobilier et le manque de logements abordables et sociaux sont des facteurs qu’il ne faut pas oublier, rappelle M. Cook.

On ne peut pas résoudre la situation en passant seulement par (le système de santé), il faudra des politiques socialesadmet le Dr Andrew Boozary.

Cette initiative verra le jour grâce à un partenariat avec tous les niveaux de gouvernement.

Le Dr Andrew Boozary admet qu’il existe de sérieuses limites à ce que nous pouvons faire en matière de soins de santé pour les personnes qui souffrent de la cruauté du manque de logement.

En effet, le problème est systémique selon Greg Cook qui estime que des solutions systémiques seront nécessaires pour s’en débarrasser.

Il faut reconnaître que ce type d’intervention, sans d’autres interventions, aura très peu d’impact sur la résolution du problème.conclut-il.

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