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monde

Lettre à tous les « découragés »

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Du local au global, le vent souffle contre les pacifistes, les écologistes et les humanistes. Contre tous les humains qui croient en la beauté du monde et œuvrent à son maintien en vie.

Quand on voit que la haine tue un enfant toutes les 10 minutes dans la bande de Gaza et que la violence se propage partout dans le monde.

Quand on lit les derniers rapports sur l’état de l’environnement et qu’on voit des gouvernements manquer d’ambition en matière de réglementation contre les pollueurs, et sous-financer des solutions aussi indéniablement efficaces que les transports en commun.

Quand on voit les banques alimentaires ne répondant plus à la demande, la crise du logement poussant de plus en plus de personnes à l’itinérance, sans compter le manque de soutien apporté aux personnes qui prennent soin de nous tous.

Il y a de quoi se décourager ! C’est aussi mon cas.

Espoir lucide

J’écris donc aussi cette lettre pour moi-même, afin de résister au sentiment d’impuissance qui m’envahit. Je sais que si je laisse faire, cela retombera.

Le confort et l’indifférence sont tentants. Mais ne pas agir, c’est consentir à un monde qui pourrait devenir encore pire.

Chacun de nous a un rôle à jouer. Premièrement, les privilégiés de ce monde qui disposent de leviers plus puissants que les autres et qui n’ont pas à se battre pour leur survie.

Choisir

J’écris cette lettre pour qu’ensemble nous nous souvenions que les luttes que nous gagnons sont celles que nous n’abandonnons pas.

Même si nous avons l’impression que nos actions sont des gouttes d’eau dans l’océan, rappelons-nous que sans gouttes d’eau, l’océan serait sec. Et parfois, il suffit d’en prendre une de plus pour atteindre le point de bascule.

Nous ne cessons de répéter que nous devons changer le monde. Mais nous ne réalisons pas toujours que le monde est chacun de nous.

Ainsi, la société change parce que les individus changent, et les individus changent parce que la société change.

Point de bascule

Nous vivons à une époque de possibilités. Le meilleur et le pire.

Cela est vrai pour l’environnement, mais aussi pour la justice sociale et l’état de la démocratie ici et dans le monde. Sans parler des effets potentiellement miraculeux, voire désastreux, de l’intelligence artificielle.

L’histoire nous enseigne que la mobilisation citoyenne est au cœur des grands progrès sociétaux. Nous sommes à l’heure des choix. Ne rien faire en est aussi une.

À quoi ressemblerait notre monde si personne ne s’était mobilisé pour mettre fin à l’esclavage, abolir l’apartheid et défendre les droits des femmes à l’égalité ?

Même chose pour les droits des travailleurs ? Ce que font encore les syndicats actuellement.

N’est-il pas temps de relancer les grandes mobilisations pour la paix, la justice sociale et environnementale ainsi que pour la défense des droits humains ? Toutes ces luttes sont interdépendantes.

Comme l’écrivait Bertolt Brecht : « Ceux qui luttent ne sont pas sûrs de gagner, mais ceux qui ne luttent pas ont déjà perdu. »

Que choisirons-nous pour nos enfants et ceux qui suivront ?



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