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Sport

L’espoir d’un CH meilleur – TVA Sports

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L’espoir a toujours été une force unificatrice.

L’espoir d’un peuple de s’autodéterminer…

L’espoir d’un père et d’une mère de trouver un travail suffisant pour offrir une vie paisible et une bonne éducation à leurs enfants.

L’espoir d’un monde sain, propre et sans guerre.

L’espoir berce et berce les tourmentés qui affrontent difficilement et non sans difficultés le quotidien d’une société de plus en plus « déflaboxée ».

Le sport n’échappe pas aux bienfaits de l’espoir. Pourtant, l’espoir est (trop) souvent l’ingrédient miracle de la recette des vendeurs du temple.

Cette toute petite note au très, très grand dos…

L’espoir habite le partisan du Canadien au quotidien depuis très longtemps.

Ce n’est même plus un secret, on discute du CH sur fond d’espoir partout.

Dans les médias, on se gargarise et on se gave d’espoir. Les « fans » parlent invariablement du Canadien au bureau, dans le métro, à la machine à café et à chaque fois la discussion se déroule sur fond d’espoir.

«J’espère que Caufield marquera 50.»

«J’ai l’espoir que la défense du CH sera la meilleure de toute la LNH d’ici trois ou quatre ans.»

« J’espère que Lane Hutson sera meilleur que Cale Makar. »

« J’ai l’espoir que, pire que, pire que, pire que encore… »

La grande force du mot « espoir » est que son sens n’est pas limitatif. Avec ce mot, on peut rêver plus haut que les étoiles.

S’endormir millionnaire et heureux, avant de se réveiller triste pour « remettre » les clés de la maison au banquier.

Un rêve engourdi

Analogie exagérée ici, j’en conviens… Je ne dis pas que le partisan du Canadien croit aux licornes, pas plus que je ne prétends que le CH échouera dans son grand projet.

D’un côté, je m’émerveille du rêve très engourdi d’une majorité de partisans de voir le CH que nous avons sous les yeux mûrir et se déployer au point, avec quelques ajouts souhaitables, de remporter enfin la 25e Coupe Stanley. son histoire.

Mais d’un autre côté, je ne peux ignorer que les statistiques de Nick Suzuki ne sont pas celles d’un Crosby, d’un Toews ou d’un Kopitar des années Stanley des Penguins, des Hawks ou des Kings.

Ce Matheson n’a rien à voir avec Letang, Keith ou Doughty de la même époque.

Crédit photo : Photo Martin Chevalier

Que le CH compte sur une horde de jeunes joueurs certes prometteurs, mais dont on ne peut prétendre avoir atteint une quelconque terre promise.

Parce qu’espoir et garantie ne font pas bon ménage. Ces deux mots ne vont pas nécessairement ensemble. Ils ne sont pour le moins certainement pas liés quoi qu’il arrive. Les réalisateurs ont le devoir de les assembler, de les rapprocher, de les faire se ressembler.

L’espoir incarné par ce jeune et fringant CH lors des huit premiers matchs de l’année a donné raison à tous les « baristas » du café instantané et des gueules de bois du hockey.

Certains, dont moi, ont même osé introduire les « playoffs » dans la discussion…

Oh! Sacrilège! Alors que même les hauts dirigeants ne veulent pas en entendre parler, ni même en rêver…

Mais je ne m’en veux pas. Moi aussi, je trouve que le monde est fou, qu’il est triste et sinistre. J’ai donc moi aussi besoin du Canadien comme refuge contre un projet collectif gagnant, contre une ivresse où la victoire rime et s’ancre avec l’espoir.

Philosophiquement, je terminerais ce post avec des classiques usés jusqu’à la nausée : « ça va aller » et « on ne lâche rien ».

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