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Santé

Les résultats surprenants de Que Choisir sur la présence de pesticides dans les fruits et légumes français

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Dans son numéro de novembre, le magazine Que choisir a comparé les niveaux de pesticides contenus dans les fruits et légumes français et importés.

Acheter français permet-il de manger moins pollué ? C’est ce que le magazine a cherché à savoir UFC-Que Choisir (1) à partir d’une étude comparative publiée dans son édition de novembre 2023. Pour mener ce travail d’enquête, nos confrères ont consulté les résultats d’analyses de résidus de pesticides sur 8 230 échantillons d’aliments, choisis aléatoirement et examinés par la DGAL (Direction générale de l’alimentation) entre 2019 et 2021. Au total, 23 espèces de fruits et légumes ont été passés au crible : 18 produits issus des terroirs français ont été comparés à leurs homologues étrangers, et cinq produits issus d’importations européennes ont été comparés à leurs équivalents issus d’importations non européennes. Les résultats des courses ? Les produits français sont moins souvent contaminés par des pesticides que leurs homologues étrangers, avec des différences parfois importantes.

Des résultats favorables en France…

Pour près de la moitié des 23 espèces de fruits et légumes étudiées, la contamination par les substances les plus à risque est moindre lorsque la production a lieu en France. « On retrouve ainsi entre 25% et 75% de molécules reconnues comme potentiellement dangereuses pour la santé en moins dans les artichauts, concombres, courgettes, poivrons, salades, poires, bananes, brocolis et tomates plantés sur notre sol que dans ceux produits à l’étranger », détaillent nos confrères. du magazine de l’Union Française des Consommateurs. Si l’on ne devait prendre qu’un exemple : 34 % des courgettes françaises contiennent des résidus de pesticides contre 83 % des courgettes espagnoles.

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…mais pas toujours positif

Malgré de bons résultats, il est possible de faire bien mieux. Si la France se porte globalement bien, certains de ses fruits et légumes sont loin d’être vertueux. En 2019 par exemple, toutes les pêches et cerises cultivées sur le sol français ont été contaminées par des résidus potentiellement dangereux. Sans parler des raisins français, dans lesquels les autorités ont repéré deux fois plus de résidus nocifs que dans les grappes venues d’Inde, d’Afrique du Sud ou encore du Chili.

Des terroirs français privilégiés et des pratiques agricoles différentes

Plusieurs facteurs expliquent l’avantage français, à commencer par le climat. « Dans les pays où les hivers sont moins rigoureux qu’en France, et notamment les pays méditerranéens d’où il est importé, les ravageurs et pathogènes des plantes risquent de proliférer plus facilement, et donc d’entraîner un recours accru aux pesticides », souligne chez nos confrères Jan van der Blom, chef du département technique de l’Association des organisations de producteurs de fruits et légumes de la province d’Almería, Espagne.

La différence vient également de la configuration des cultures fruitières et maraîchères. En Espagne par exemple, les serres sont rapprochées, ce qui rend la production plus vulnérable aux pesticides, tandis que sur le sol français, elles sont plus isolées. « En France, les fruits et légumes poussent principalement sous serre chauffée, ce qui permet d’éviter les maladies, et donc l’utilisation de fongicides (pesticides, NDLR)», déclare Jan van der Blom. Mais ce n’est pas vraiment le modèle à suivre, puisqu’avec un recours accru aux serres chauffées, la culture française a une empreinte carbone plus lourde.

Un troisième facteur peut expliquer pourquoi les fruits et légumes français contiennent moins de pesticides : la réglementation européenne. Ces derniers interdisent l’utilisation d’un certain nombre de substances actives sur le sol français, tout en tolérant qu’il en subsiste des traces lorsqu’elles proviennent de l’étranger. Bon à savoir, 48 % des fruits et légumes consommés en France sont importés.

Le bio, une valeur sûre

Côté agriculture biologique, faute d’échantillons disponibles, nos confrères de Que choisir ne disposait pas des ressources nécessaires pour comparer chaque produit de l’agriculture biologique française et son équivalent importé. Or, « seulement 13 % de l’ensemble des fruits et légumes biologiques non européens analysés contenaient un résidu de pesticide potentiellement dangereux, contre trois fois plus pour ceux issus de l’agriculture intensive locale ». Conclusion ? Quelle que soit son origine, le bio remporte généralement la palme. Dommage, puisque 71 % des Français optent pour des alternatives non bio en raison de leurs prix toujours plus élevés, selon le magazine.

(1) L’intégralité de l’enquêteUFC Que choisir à retrouver dans le numéro de novembre, en kiosque dès maintenant.

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