Jannah Theme License is not validated, Go to the theme options page to validate the license, You need a single license for each domain name.
Nouvelles canadiennes

les pièges à éviter pour ne pas tomber malade

[ad_1]

Nous sommes début octobre et nos vêtements d’été ne sont pas encore rangés au placard. Robes, t-shirts et bermudas sont toujours dans les garde-robes pour rester confortables pendant la journée, tandis que le thermomètre affiche des températures dignes du début de l’été.

Pourtant, le matin et le soir, les températures chutent et beaucoup d’entre nous se laissent berner. Si vous habitez au bord de la mer et que vous avez la possibilité de vous baigner après une journée de travail : l’eau est encore bonne mais le léger vent risque de vous saisir à la sortie de l’eau, vos bronches le feront vous sentir le lendemain.

Quels conseils pour le bureau ?

Ces variations brusques du mercure vont fragiliser votre organisme et le rendre plus vulnérable aux agressions extérieures. Pour résister au mieux aux contrastes de températures, pensez à aérer le lieu où vous allez travailler le matin afin que la température soit agréable et que vous n’ayez pas à enfiler et enlever trop de couches.

Évitez autant que possible d’allumer la climatisation pendant la journée au bureau : votre corps souffrira encore plus en sortant du travail s’il doit soudainement se réhabituer à une température élevée.

Si vous travaillez en extérieur, ne négligez pas la hausse des températures même s’il fait plus frais qu’en période de canicule : continuez à vous couvrir la tête, hydratez-vous et faites des pauses régulières à l’ombre si vous ne le faites pas. Vous n’avez d’autre choix que de travailler entre 2 et 3 heures. 13h00 et 16h00 Comme le souligne l’INRS, « au-dessus de 30°C pour une activité sédentaire, et de 28°C pour un travail nécessitant une activité physique, la chaleur peut constituer un risque pour les salariés ».

Les pouvoirs du sport

Pour prévenir rhume, Covid, grippe, rhinopharyngite, vous pouvez également privilégier les activités physiques et les pratiques comme le yoga pour stimuler l’immunité de votre corps.

Toutes disciplines confondues, pratiqué 60 minutes par jour à une intensité moyenne à modérée, le sport est reconnu pour « améliorer la circulation sanguine », soulignent Dino Masson et Mélissa Globensky, kinésiologues, sur le site www.brunet.ca. Ce qui « permet aux différentes substances du système immunitaire de circuler plus efficacement dans l’organisme. Cet effet positif semble continuer à se faire sentir quelques jours après l’exercice.

Ce n’est donc pas un hasard s’il « est plutôt rare de voir une personne physiquement active souffrir d’une infection des voies respiratoires supérieures (IVRS), comme un mal de gorge, un rhume ou une sinusite, en raison de cet effet immunoprotecteur. « .

En revanche, rien ne sert de forcer : cet effet s’inverse si votre pratique épuise votre corps. En cause : une augmentation des hormones du stress (cortisol…) liée à une stimulation excessive de l’organisme, alors néfaste pour le système immunitaire.

La stratégie d’adaptation

Enfin, n’hésitez pas à réagir au jour le jour et à bien vous couvrir si les températures devraient à nouveau baisser. C’est lorsque le thermomètre baisse, lors de cette transition automne/hiver, que les taux d’infections virales et bactériennes augmentent. La cause : « le froid provoque aussi une réduction du diamètre des bronches, ce qui gêne parfois la respiration », informe le site Ameli.fr.

Au niveau des voies respiratoires, les cils chargés d’éliminer les toxines sont moins efficaces : le risque de rhume et de bronchite augmente d’autant. Par ailleurs, « la concentration de la population dans des espaces confinés et mal aérés (transports en commun notamment) augmente le risque de transmission d’infections. »

[ad_2]
Fr1

Back to top button