Jannah Theme License is not validated, Go to the theme options page to validate the license, You need a single license for each domain name.
Nouvelles canadiennes

Les parcours inspirants des athlètes québécois racontés aux enfants

[ad_1]

Depuis les années 1980, le journaliste Robert Frosi utilise sa plume et sa verve pour raconter des histoires. Le sport est son terrain de jeu. Ces dernières années, il a décrit les côtés obscurs, le dopage, les manigances et les inégalités.

Il revient cependant aux sources de sa passion pour écrire un livre jeunesse décrivant les plus belles choses du sport.

10 athlètes québécois inspirants – Des portraits passionnants raconte en textes courts les parcours d’athlètes tels que Marie-Philip Poulin, Maxence Parrot, Maude Charron et Bennedict Mathurin.

Le choix des 10 personnalités a été un suppliceadmet l’auteur.

Il n’est pas nécessaire de monter sur le podium pour être inspirant, souligne-t-il. Avec l’éditeur, nous avons voulu toucher tous les horizons, à savoir les sportifs handicapés, les sportifs porte-parole de causes, mais à chaque fois, ce sont des sportifs qui ont une histoire unique. Ce n’est pas forcément quelque chose de grave comme Max Parrot, qui revient d’un cancer et vise une médaille olympique. C’est aussi Maude Charron, qui s’entraîne dans un garage et qui souhaitait rester dans son village. À chaque fois, il s’agissait de voir quelle était l’histoire et quel type d’inspiration cela pouvait être.

D’ailleurs, on retrouve aussi des noms qui ont un peu moins résonné dans la sphère publique, mais dont les histoires sont aussi inspirantes.

L’histoire de Sofia Fassi Fehri me touche car j’ai réalisé un documentaire sur sa famille. Au-delà de l’histoire d’une personne qui devient handicapée et qui trouve une sorte de rédemption à travers le sport, c’est avant tout l’histoire de la fratrie et des deux sœurs qui vont pratiquer le même sport et développer une passion commune. .

Celui qui a également écrit sur la famille Hilton, qui a marqué la boxe québécoise dans les années 1980, et sur le dopage, a dû adapter sa plume à un lectorat jeune.

Je n’avais jamais écrit pour les jeunes, c’est un bel exercice, avoue-t-il. Vous n’utilisez pas les mêmes mots, vous n’écrivez pas de la même manière, vous romantisez un peu aussi et pour la plupart, ce sont des souvenirs personnels des Jeux Olympiques ou des compétitions auxquelles j’ai assisté. Il s’agissait aussi de fouiller dans la boîte à mémoire.

Avec Mikaël Kingsbury, Marianne St-Gelais et Annie Guglia, Robert Frosi a puisé dans ses souvenirs récents, pour que les jeunes lecteurs reconnaissent les athlètes dont les histoires sont racontées. Cependant, en tant que journaliste, il a couvert ses premiers Jeux Olympiques en 1996 à Atlanta.

Ce que j’essaie d’expliquer lorsque je suis invité dans les écoles, c’est que nous avons quand même un métier privilégié car il n’y a qu’entre 5 000 et 10 000 journalistes qui assistent à l’événement mondial. C’est un privilège d’avoir eu la chance de couvrir tous ces Jeux Olympiques. J’ai toujours trouvé le sport beau. Même si je le critique, je peux être comme un enfant devant une course de 100 m.

10 athlètes québécois inspirants – Des portraits passionnantsde Robert Frosi, Éditions Chouettes (Crackboom).

[ad_2]
journalmetro

Back to top button