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monde

Les malades mentaux qui détruisent les musées frappent encore

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Ils frappèrent encore.

OMS?

Des malades mentaux qui étalent de la soupe aux tomates sur les tableaux des musées ou qui y mettent la tête, ce qui, au mieux, semblera absurde.

J’ajoute qu’ils se sont radicalisés : les derniers, à Londres, frappent à coups de marteau sur les vitres de sécurité censées assurer la protection des œuvres.

Pourquoi font-ils cela?

Délire

Officiellement, pour que nos entreprises arrêtent l’exploitation pétrolière.

Leur objectif : nous montrer que les plus grandes réalisations de l’esprit humain ne vaudront plus rien sur une planète inhabitable.

Nous ne nous laisserons pas berner par cette pseudo-rationalité écologiste.

En fait, ces jeunes désorientés font avant tout preuve d’un nihilisme profond : autodiagnostiqués écoanxieux, ils tombent en fait dans le nihilisme, fruit de leur décérébration et de leur déculturation.

Tout d’abord la décérébration : ils ne font souvent que flotter dans l’univers virtuel.

Dès qu’ils touchent le monde extérieur, ils se sentent offensés. Une idée contradictoire les terrifie.

Ils s’accrochent désormais à leur environnement par une forme d’intolérance idéologique qui les pousse à vouloir détruire le monde qui les entoure avant d’être entraînés dans sa chute. Ils ont même parfois la tentation de s’enlaidir volontairement : il s’agit de savoir qui sera le plus déconstruit esthétiquement.

Leur prétendue fragilité psychologique les conduit à une forme d’effondrement psychologique dont les signes se multiplient. Il suffit de les voir marcher dans la rue, souvent avec des yeux de zombies, pour s’en convaincre.

Puis déculturation : ils paient le prix de leur déracinement culturel. Ils sont nés dans une civilisation qui se déteste, qui s’accuse de tous les maux. Elle s’accuse de racisme, de sexisme, de transphobie et désormais d’écocide. La civilisation occidentale a fait tellement de mal à la planète qu’elle devrait planifier sa propre disparition pour soulager l’humanité.

Cette partie de la jeune génération a perdu la raison et s’est enfermée dans une hallucination apocalyptique qui n’a plus beaucoup de contact avec la réalité.

J’irai même plus loin : nous vivons dans une société qui encourage la folie.

Car la « santé mentale » d’une population dépend des cadres culturels et symboliques qui la structurent existentiellement et qui permettent de répondre aux angoisses existentielles de chacun.

Auto destruction

Ces cadres se sont effondrés au cours des cinquante dernières années. Ils ont été abattus, plus précisément, pour libérer l’individu. Mais ce dernier s’est retrouvé abandonné, comme s’il était existentiellement nu dans un monde qu’il ne supporte plus.

Est-ce surprenant, quand on pense au rôle joué par les anxiolytiques dans la régulation du comportement de chacun ?

J’ajouterais qu’on n’aide pas ces jeunes en adoptant une attitude « compréhensive » à leur égard. Il leur faudrait se heurter à un mur, rencontrer une autorité forte qui leur apprendrait à devenir adultes.

Ils ne peuvent pas le trouver. Et ils souffrent. Jusqu’à l’autodestruction. Et vouloir emporter le monde avec eux.



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