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Les étudiants universitaires s’endettent auprès des banques, selon une enquête

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L’Union étudiante du Québec (UEQ) s’inquiète du niveau d’endettement des étudiants universitaires auprès des banques. Plus de 40 % du montant total des prêts destinés à cette population ont été contractés auprès d’institutions financières privées, plutôt que via le programme d’aide financière aux étudiants (AFE), selon une enquête comprenant Le devoir obtenu un exemplaire et qui est publié cette semaine.

À l’automne 2022, 12 000 étudiants provenant de 13 établissements universitaires du Québec, de différents cycles et de différents profils sociodémographiques, ont répondu à un questionnaire sur le financement et l’endettement élaboré par le Groupe de recherche en économie publique appliquée (GREPA).

Parmi les données tirées de cette enquête, on constate que le prêt moyen accordé par les banques aux étudiants est de 22 892 $.

«On voit que les gens vont s’endetter privés au lieu de l’aide financière pour les études, parce que c’est moins compliqué, plus rapide, ils peuvent avoir plus de liquidités plus rapidement», commente Catherine Bibeau-Lorrain, présidente de l’UEQ. Nous disons qu’il faut mieux faire connaître le programme et le rendre plus adapté à la population étudiante, par exemple en abaissant le plafond d’endettement. »

Alors que les étudiants travaillent de plus en plus pendant leurs études, Mmoi Bibeau-Lorrain estime également qu’ils devraient pouvoir obtenir davantage de revenus d’emploi sans que cela réduise leurs prêts et subventions du gouvernement provincial.

Le rapport donne également une idée du coût de la vie des étudiants il y a un an. Pour les dépenses de subsistance de base, y compris le logement, la nourriture, les vêtements, la santé et le transport, les étudiants admissibles à l’AFE — qui exclut généralement les étudiants internationaux et ceux venant d’autres provinces canadiennes — dépensent en moyenne 19 925 $ par année, soit 1 660 $ par mois.

M.moi Bibeau-Lorrain estime que les sommes versées par l’AFE ne couvrent pas ces besoins. Le programme gouvernemental calcule pour 2023-2024 que les frais de subsistance sont de 1 283 $ par mois pour un étudiant qui ne vit pas avec ses parents.

Sans surprise, c’est le logement qui arrive en première position dans leurs dépenses totales, soit 28,9% de celles-ci. Cela équivaut à 10 795 $ par année, pour un total de 31 566 $. A noter que ces données incluent les personnes qui vivent encore avec un parent. Le revenu moyen est de 31 899 $.

Pour l’UEQ, ces chiffres démontrent que les étudiants dépensent trop d’argent en logement.

« On le savait déjà, mais cela confirme la situation », rapporte le président. Grâce à l’AFE, il faudrait une aide supplémentaire spécifique pour faire face à la crise du logement. »

Par ailleurs, l’UEQ se mobilise actuellement pour exiger une rémunération pour tous les stages du réseau public et parapublic.

A voir en vidéo



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