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Nouvelles canadiennes

Les banques alimentaires peinent à récolter des fonds à l’approche de Thanksgiving

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L’inflation nuit à certaines banques alimentaires de la province, qui peinent à recueillir des dons alors que la demande explose. À l’approche de Thanksgiving, ils font appel à la générosité des Ontariens.

Pour leur campagne annuelle de Thanksgiving, la Ville de Mississauga et Banques alimentaires Mississauga veulent récolter un million de dollars d’ici le 16 octobre. Mais à 10 jours de la date limite, ils n’ont atteint que 40 % de leur objectif.

Actuellement, pour nous, il est plus difficile de récolter des fonds. Avec l’inflation, le coût de la vie, le manque de logements abordables et le coût de l’épicerie, les gens vivent beaucoup de difficultés et de stress.explique le directeur du développement de Banques alimentaires MississaugaKimberley Soulière.

Cinq pour cent de la population de Mississauga utilise les banques alimentaires, a-t-elle déclaré, ce qui équivaut à une augmentation de 82 pour cent en quatre ans.

Notre objectif représente le besoin de la communautédit Mme Soulière.

L’insécurité alimentaire continue également de croître à Toronto, selon le Banque alimentaire de pain quotidien. L’organisation, qui gère un réseau de 128 banques alimentaires dans la région du Grand Toronto, affirme recevoir un nombre record de clients chaque mois. En août, 270 000 personnes ont eu recours aux banques alimentaires de l’organisme, ce qui représente une augmentation de 51 % par rapport à la même période l’an dernier.

Elle ajoute que plus de 12 500 nouveaux clients ont recours chaque mois aux services alimentaires d’urgence.

Un problème structurel

Le problème n’est pas le manque de nourriture. Notre pays nourrit le monde. Nous produisons plus que nous ne consommons. (…) Le problème est le manque d’accès aux nécessités telles que le logement, les soins de santé, les soins dentaires, la garde d’enfants et les salaires.explique Mustafa Koç, professeur de sociologie à la Toronto Metropolitan University et directeur du Food Security Research Center.

Selon lui, les banques alimentaires ne peuvent pas résoudre le problème de l’insécurité alimentaire.

Il rappelle que la première banque alimentaire au Canada a été créée à Edmonton en 1981 et ne devait être ouverte que temporairement.

Nous sommes maintenant en 2023 !s’exclame-t-il.

June Muir, présidente et directrice générale du Windsor Employment Centre et présidente de la Windsor-Essex Food Bank Association, est du même avis.

Selon elle, le problème vient de manque d’accès à des logements abordables et à des emplois suffisamment bien rémunérés.

La demande pour les banques alimentaires dans sa région a également explosé ces dernières années.

La Windsor-Essex Food Bank Association regroupe 15 banques alimentaires. En 2018, elle servait 300 clients par semaine. Aujourd’hui, il en accueille 1 500.

A l’inverse, les dons ont fortement diminué.

À l’approche de Thanksgiving, l’organisme appelle les gens à la générosité et les invite à déguster un plat de pâtes pour le souper au Cirociaro Club de Windsor, le 17 octobre prochain. Les profits de l’événement, dont les billets sont vendus à 15 $, permettront à l’organisme poursuivre sa lutte contre l’insécurité alimentaire.

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