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Nouvelles canadiennes

Le XV de France parfaitement à l’heure des quarts de finale

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C’est une phrase que Fabien Galthié prononce souvent, soulignant son plaisir du travail bien fait et surtout du programme respecté : « Nous sommes là où nous voulions être. » En quart de finale donc, après une phase de poules conclue ce vendredi 6 octobre par une victoire spectaculaire sur l’Italie (60-7), la quatrième consécutive, un solide succès. Les Bleus terminent en tête de leur groupe, une première depuis le Mondial 2003, mais cette fois devant un champion de l’ovale, la Nouvelle-Zélande, et après une première partie de campagne joliment négociée.

Alors bien sûr, après le succès incontournable contre les All Blacks en ouverture de la compétition (27-13), on peut regretter la déception qu’a été la deuxième rencontre face à l’Uruguay (27-12). Mais les Bleus sur le terrain n’étaient plus les mêmes, avec 12 changements et des marques bancales. En face, les Uruguayens se sont montrés particulièrement vaillants, acharnés dans tous les regroupements pour perturber l’envie de jouer des Français. Sans doute avait-il besoin de bousculer le XV de France pour remobiliser les troupes et relancer la machine.

Dès la rencontre suivante, face à la très faible Namibie, les Bleus s’emploient à les remettre sur les rails, sans précipitation intempestive et sûrs de leur solidité. Le festival (96-0, 14 essais) pourrait certainement être éclipsé par la blessure d’Antoine Dupont, celui-ci a révélé des Bleus sur le terrain en état de marche, sérieux et déterminés, avec quelques pièces maîtresses qui montent en puissance, à l’image d’Anthony Jelonch qui fait chauffer davantage son moteur. et plus encore, et de Jonathan Danty trouvant ses marques.

C’est pourtant lors des journées suivantes que les Bleus ont sans doute révélé leur solidité. Pas sur le terrain mais en dehors, quand vient le temps de gérer le « cas » Dupont. Une incertitude capable de déstabiliser un groupe : une autre équipe de France peut en témoigner, les cousins ​​du football ayant par exemple longtemps avancé en 2002 au rythme boiteux d’un Zinedine Zidane blessé à la cuisse, attendu comme le sauveur sans l’être. capable de le faire. être vraiment. Pas de frisson chez les Bleus d’Ovalie, qui sont restés concentrés sur leur objectif.

Se passer de leur étoile numéro 9 ? Après la manifestation contre l’Italie, la réponse a pu être lue dans la presse étrangère, et en particulier britannique, même si elle a rarement fait des compliments faciles au « Les Français ». « Non Dupont, pas de problème »ont ainsi souligné de concert les quotidiens Les temps Et Le télégraphe du jour. La France est dangereuse « avec ou sans le retour de son capitaine »a ajouté la BBC.

Il est vrai que face aux Transalpins, le remplaçant Maxime Lucu a livré une prestation impeccable, à l’unisson de son ouvreur et coéquipier du club de l’Union Bègles-Bordeaux Matthieu Jalibert. La charnière bleue étincelante a fait forte impression. Le tandem bordelais pourra-t-il être aussi à l’aise s’il est reconduit ? Le casse-tête pourrait animer la réflexion de la direction des Bleus si jamais le retour d’Antoine Dupont est validé cette semaine, tant sur le plan médical que sportif. (lire ci-dessous).

Le problème de l’homme riche, c’est le moins qu’on puisse dire. En cette fin de phase de poules, quelques certitudes soutiennent la confiance des Bleus. Maxime Lucu et Matthieu Jalibert – la doublure de Romain Ntamack qui a déclaré forfait juste avant la compétition – ne sont pas de simples remplaçants de luxe et sont capables d’endosser le costume de patron. Les Bleus se sont progressivement rassurés sur leur capacité à ériger des barbelés, avec une défense de plus en plus en place.

Le retour en grande forme d’Anthony Jelonch n’y est pas pour rien, le Gersois revenant tranquillement à son abattage habituel, avec de solides tacles offensifs. L’arrière Thomas Ramos, de son côté, a confirmé son excellence de buteur métronomique, cumulant déjà 61 points au compteur. Et les ailiers Damian Penaud et Louis Bielle-Biarrey ont rivalisé de fructueuses cavalcades, le premier chatouillant de plus en plus le record d’essais inscrits par Serge Blanco (38 contre 35 pour Penaud), le second en imposant sa jeunesse décomplexée au poste assigné normalement à Gabin Villière.

Face aux monstres sud-africains, à leur jeu brutal, à leurs attaquants conquérants, les belles dispositions affichées aujourd’hui par les Bleus vont-elles s’effondrer ? Fabien Galthié le répète désormais, tous les matchs à venir sont « finales ». Passages obligatoires pour être définitivement « là où nous voulions être ».

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